LES INTRIGUES ET LES BOURDES

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LE VRAI SARKOZY
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SARKOZY AU SALON DE L'AGRICULTURE 2008
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Sarkozy au salon de l'agriculture 2008, insulte un visiteur qui ne désire pas une poignée de main. Le chef de l'Etat lui dit ouvertement: "Casse toi pauvre con" etc...
saintjacques33

 

 

 

20/12/07 - Nicolas Sarkozy sera fait "chanoine d'honneur" au Vatican

Par Elizabeth Pineau Reuters - Nicolas Sarkozy sera ce jeudi en visite officielle au Vatican, où il doit être intronisé "chanoine d'honneur de Saint-Jean de Latran", un titre décerné aux plus hauts dirigeants français, rois compris, depuis Henri IV.


Le chef de l'Etat, qui est catholique, entamera sa visite par une audience en tête-à-tête avec le pape Benoît XVI.

Nicolas Sarkozy a fait savoir la semaine dernière qu'il avait l'intention d'inviter le souverain pontife en France, "notamment à Paris, pas simplement à Lourdes", où Jean Paul II avait effectué son dernier voyage en France, en août 2004.

La dernière visite en France de son successeur remonte au mois de juin 2004. Le cardinal allemand Joseph Ratzinger avait assisté aux cérémonies du 60e anniversaire du débarquement à Caen en tant qu'envoyé spécial du pape.

Nicolas Sarkozy doit également être reçu par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat du pape et camerlingue - cardinal chargé de gérer les biens et les droits temporels du Saint-Siège entre la mort du souverain pontife et l'avènement de son successeur.

Selon le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, ce déplacement d'une journée sera "l'occasion pour le président de redire son respect et son attachement, non à une religion en particulier, même si bien entendu la religion chrétienne tient une place importante en France de par l'histoire et l'actualité, mais de façon générale, à la question spirituelle, puisqu'il a toujours considéré qu'elle était au coeur de la vie de nos concitoyens, quelle que soit leur confession".

DIPLOMATIE ACTIVE

Plus petit Etat du monde avec ses 44 hectares où vivent moins d'un millier de personnes, le Vatican a "une diplomatie extrêmement active et influente", a rappelé le porte-parole de l'Elysée.

"C'est un partenaire qui compte et c'est un allié de poids pour un grand nombre de sujets" dont le Liban ou le conflit au Proche-Orient, a-t-il fait remarquer.

Le Saint-Siège était par exemple représenté à la conférence de la mi-novembre d'Annapolis, aux Etats-Unis, qui a permis une relancer du processus de paix israélo-palestinien en panne depuis sept ans.

Jeudi au Vatican, Nicolas Sarkozy visitera les fouilles de Saint-Pierre, avant de participer à une "cérémonie pour la France" à l'archibasilique Saint-Jean de Latran, siège de l'évêché de Rome.

Lors de cette cérémonie, qui a lieu tous les ans à cette époque de l'année, Nicolas Sarkozy prendra possession de sa stalle de chanoine d'honneur de Saint-Jean de Latran et prononcera un discours.

Si aucun président français n'a jusqu'à présent refusé le titre, Georges Pompidou et François Mitterrand n'étaient pas allés à Saint-Jean de Latran pour le recevoir officiellement.

Charles de Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac avaient, eux, pris possession de sa stalle, qui confère théoriquement le droit d'entrer à cheval dans la basilique.

Nicolas Sarkozy terminera sa journée à Rome, où il rencontrera le président italien Giorgio Napolitano.

Il dînera ensuite en compagnie du président du conseil italien, Romano Prodi, et du président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.

Au menu des discussions : le projet d'Union méditerranéenne, proposé à l'origine par Nicolas Sarkozy. Le président français souhaite que la Turquie y joue un rôle central, au lieu d'adhérer à l'Union européenne.

L'Espagne estime pour sa part que la future Union méditerranéenne devrait se doter d'institutions à part entière, à l'instar de l'UE.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071220/tts-france-vatican-sarkozy-ca02f96_1.html

 

 

Le salaire du chef de l'Etat va être augmenté, selon Copé

Reuters - il y a 1 heure 21 minutes PARIS (Reuters) - Le salaire du président de la République va être augmenté et ainsi aligné sur celui du Premier ministre "dans un souci de cohérence", confirme Jean-François Copé.


" Je pense que c'est une excellente chose parce que c'est dans un souci à la fois de transparence mais aussi de cohérence et d'assumer les choses qui me paraît important", a expliqué le président du groupe UMP à l'Assemblée lors de son point de presse hebdomadaire.

"Etre président de la République, être chef de l'Etat c'est une responsabilité considérable. Je trouve même tout à fait normal que dans ce contexte, le président de la République ait une rémunération qui soit comparable à ce qui est celle des chefs de gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a-t-il poursuivi.

Il a confirmé que le gouvernement déposerait deux amendements en ce sens lors de la réunion de la commission des Finances de l'Assemblée, mardi en début d'après-midi.

Ils seront examinés en séance dans le cadre des crédits relatifs aux "pouvoirs publics".

Une note interne de l'Elysée, révélée par l'hebdomadaire Profession politique, recommande d'augmenter le salaire du chef de l'Etat de 101.488 à 240.000 euros par an afin de l'aligner sur le traitement du Premier ministre et de le mettre au niveau de ses homologues étrangers.

Le salaire mensuel du chef de l'Etat serait ainsi revalorisé de 140%, de 8.300 à 20.000 euros bruts.

L'opposition a mis en garde l'exécutif contre un mauvais signal adressé à l'opinion alors que Nicolas Sarkozy, qui se veut le champion du pouvoir d'achat des Français, a refusé de donner un coup de pouce au smic le 1er juillet dernier.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071030/tts-france-elysee-traitement-assemblee-ca02f96.html

 

 

L'explosif cocktail Sarkozy
Il avait placé Cécilia au cœur d'un système ostentatoire. Jusqu'à ce qu'elle devienne un «problème», titrait L'Express du 13 septembre. Qui est en voie de règlement.

Le couple Sarkozy se brûle les ailes à un soleil qu'il a lui-même allumé. Avec eux, le privé domine le public au sommet de l'exécutif, en des mystères qui relèguent au second plan les réformes en cours, fait presque oublier l'ADN, dissout le Grenelle de l'environnement, estompe les régimes spéciaux de retraite et ne le cède, au hit-parade des propos de zinc, qu'aux grèves dans les transports.

Le couple Sarkozy est ébloui par une lumière qu'il a lui-même désirée. Il a, avant d'autres et plus que d'autres, composé et agité ce mélange de people et de politique qui illumine depuis des années la vie publique et la fait briller des feux du toc. Certes, les médias de toute nature l'ont suivi et ont poussé avec enthousiasme dans cette voie aventureuse, et les électeurs téléspectateurs ont plébiscité cette orientation dite «à l'américaine». Du producteur au consommateur, chacun a sa part de responsabilité. Mais la repentance n'est pas nécessaire, et ce que les esprits chagrins, nostalgiques des républiques d'antan, nomment «dérive» n'est peut-être que le vernis criard de la modernité. On déplore? Il faut d'abord constater. On accuse? Il faut d'abord étudier. Et ne pas oublier qu'en se proclamant le prince du «peopolitique» Nicolas Sarkozy a conquis les urnes au-delà des sondages, qu'il a proposé des idées et des débats aux citoyens alléchés par son personnage et par les confidences sur sa vie privée, que la vitrine Cécilia cachait un vrai magasin politique et, enfin, que les 85% de l'électorat qui sont allés voter le 22 avril l'ont fait, aussi, parce que les personnages de cette histoire les passionnaient. Jamais des candidats «à l'ancienne» n'auraient déplacé tant de monde.

Néanmoins, l'Histoire retiendra que la France, frileuse à bouger les frontières entre vie publique et vie privée, a bouleversé cette géographie du non-dit à l'instigation des époux Sarkozy. Ils se croyaient des pionniers, ils n'ont peut-être été que des apprentis sorciers.

Le couple Sarkozy est emporté par une rivière dont il a lui-même creusé le lit. Il y a dix ans, au RPR, l'actuel président érige le duo composé avec son épouse en élément essentiel de sa stratégie de communication. Il y a cinq ans, déboulant au ministère de l'Intérieur avec, déjà, l'horizon élyséen en tête, il place Cécilia, cette fois, au cœur d'un système politique ostentatoire et offensif. Tout comme action et communication fusionnent en phase de conquête électorale, l'un ne va pas sans l'autre dans le couple. Il dit, il agit; elle conseille, elle surveille. Et ils avancent. Dans ce quinquennat d'ascension conjointe, il est plusieurs phases, plusieurs époques, comme dans les romans-feuilletons du xixe siècle, où l'amour et l'ambition allaient déjà main dans la main. La première époque est «clintonienne», avec la mise en scène de leur passion fusionnelle et de l'addition de leurs qualités. Nicolas est offensif et bouillant, Cécilia réfléchit froidement. Il n'a pas le physique du héros, elle est sculpturale. Toute sa vie est dans la politique, au nom du destin; elle sait s'en évader, au nom du bonheur. Il est très à droite, elle est très adroite. Comme les Clinton ou les Kennedy, les Sarkozy imposent le ticket «monsieur-madame» dans la politique.

L'époque suivante est «feydaldienne»: dans les pièces de Georges Feydeau, le cocu s'invite au deuxième acte. L'escapade de Cécilia Sarkozy, dans le courant de 2005, brise et bronze le personnage du futur président. Le voici en échec, un peu risible, même. Mais le voici humanisé, «démécanisé», et les Français voient moins, soudain, ses dents trop longues que son cœur trop sensible. Sa dépendance psychologique à l'égard de son épouse, flagrante, inquiète les experts, mais rassure les électeurs. La troisième époque est «bourbonienne». Après la victoire, une place est cherchée pour la première dame au sein des jeux de pouvoir, comme on guettait jadis l'importance de la reine auprès du souverain: de Catherine de Médicis, véritable roi bis, à Marie-Thérèse d'Autriche, ombre au royaume des favorites, la marge, alors, était grande. Les grâces et les disgrâces de Cécilia Sarkozy peuplent les cabinets et épurent les antichambres. Mais son impact sur les événements est imprévisible, relevant de ses caprices plus que de sa volonté. Du hold-up politico-médiatique sur la libération des infirmières bulgares à l'éclipse totale depuis la rentrée, en passant par le déjeuner manqué avec les Bush, Cécilia joue sur toute la gamme des possibles, parfois quasi-présidente, parfois simple «civile». Et celle qui fait du shopping sans escorte dans Paris ou New York est la même que celle qui refuse, pour des raisons institutionnelles, de témoigner devant une commission parlementaire.

Le problème Cécilia est en voie de règlement; tout retour en arrière serait plus ridicule qu'heureux et le parfum de décadence l'emporterait sur l'eau de rose. Dans sa vie privée, le président trouvera les équilibres qu'il veut, loin des projecteurs s'il en est capable. Dans sa vie publique, le voici libre d'une influence qui lui apportait à la fois instabilité et équilibre, qui lui était en même temps nuisible et précieuse. Depuis la nuit des temps, il en est ainsi de l'amour, sublime paradoxe. Mais la politique, elle, a besoin, pour traverser les périls actuels, de raison et de sang-froid, de points fixes sur un horizon cristallin. En cela, la transformation de Nicolas Sarkozy en président solo est une bonne nouvelle pour la France.

Christophe Barbier

http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy_president/dossier.asp?ida=459875&xtor=RSS-96

 

 

Octobre 2007
LA PHOTO QUE MÊME “CHOC” A EU PEUR DE PUBLIER

C’est quand même pas Christine Boutin, la nouvelle maîtresse de Sarko !!!!! Et voilà t’y pas que même le Réseau Voltaire se met au pipol ! Comme nous quoi !

Bon, en fait il s’agirait d’Isabelle Balkany, selon Le Nouvel Observateur : “La vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine affirme que c’est elle qui a écrit la lettre affectueuse que l’on peut voir à la main du chef de l’Etat sur une photo non publiée. Lettre qui serait en fait adressée à Cécilia Sarkozy. Reste que “vu” dans “J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu”, devrait dans ce cas prendre un “e”.”

[Voltaire - Flagrant Déllit - 27/09/2007]

La revue Choc du groupe Lagardère a renoncé à publier la photo ci-dessus prise à l’issue d’un Conseil des ministres. Le président français, Nicolas Sarkozy, y tient des documents sous le bras. En agrandissant le cliché, on peut lire la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses, sur le dessus de la pile.

La dame écrit : « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon (mot illisible). Mais j’aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos. »

On reconnaît l’écriture d’une ministre, et l’on imagine l’ambiance studieuse du Conseil des ministres pendant cet échange de mots.

Source: http://libertesinternets.wordpress.com/2007/10/01/la-photo-que-meme-choc-a-eu-peur-de-publier/

 

 

Sarkozy idylle avec Dati ? Comportement suspect !


Sarkozy idylle avec Dati ? Comportement suspect !
envoyé par alizoh8

 (Sarkozy vacances usa Dati fric délire humour france

Durée : 02:48 Pris le : 09 août 2007 Lieu : FranceSarkozy craint la Rumeur sur Dati.
Dati est présente sur son bâteau, en robe blanche, à l'avant du bâteau, on ne voit pas Cécilia ?!?
Sarkozy en colère n'a pas la conscience tranquille...

 

 

FRANCE POLITIQUE ETRANGERE
Sarko Despote national populiste


Sarko Despote national populiste
envoyé par inet

Sakozy Sarko 2007 Kadhafi newspolitique & société Durée : 01:10 Pris le : 28 juillet 2007 Lieu : France

http://www.dailymotion.com/rss/group/33402/1

Sarkozy et Fillon pour une commission d'enquête sur la Libye

Reuters - Vendredi 3 août, 18h56 PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy et François Fillon se déclarent favorables à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les relations entre la France et la Libye, "y compris en matière d'armement."


Le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) de l'Assemblée nationale réclamait une telle démarche pour obtenir des "éclaircissements sur la négociation" entre Paris et Tripoli et sur des "accords" concernant des ventes d'armes dans le contexte de la récente libération des infirmières bulgares.

Dans un premier temps, le président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, a donné son accord à la demande de transparence formulée par l'opposition de gauche.

"Celle-ci apportera toute la transparence sur ces questions et répondra également au même souhait de transparence des plus hautes autorités de l'Etat", a déclaré la présidence de l'Assemblée dans un communiqué.

Peu de temps après, le président de la République a approuvé l'initiative de Bernard Accoyer, "qui appelle à la constitution d'une commission d'enquête parlementaire sur les développements récents des relations entre la France et la Libye, y compris en matière d'armement."

"Les travaux de cette commission permettront de confirmer toutes les déclarations faites par les autorités françaises et de mettre en valeur l'exemplarité de leur action qui a permis, avec l'Union Européenne, de mettre un terme à l'emprisonnement des cinq infirmières et du médecin bulgares", précise un communiqué de l'Elysée.

Un texte presque identique a été diffusé par le Premier ministre, François Fillon.

"Cette commission permettra d'illustrer l'absence d'ambiguïté du comportement du gouvernement français qui peut être fier d'avoir contribué sans contrepartie à la libération des infirmières bulgares", affirme-t-il dans un communiqué.

Alain Bocquet, chef de file du groupe gauche démocrate et républicaine (GDR), s'est également associé en fin de journée à la demande de constitution d'une commission d'enquête.

Dans la matinée, le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS avait confirmé être sur le point de signer avec la Libye un contrat de missiles antichar Milan et être en discussions au sujet d'un autre, portant sur un système de communication radio sécurisé.

La confirmation de l'existence de ces contrats militaires est survenue neuf jours après une visite à Tripoli du président Nicolas Sarkozy, au lendemain de la libération de cinq infirmières bulgares et d'un médecin d'origine palestinienne qui y étaient emprisonnés depuis huit ans.

L'opposition de gauche demande des éclaircissements sur d'éventuelles contreparties, financières ou sous forme de contrats commerciaux, consenties à Tripoli en échange de cette libération, dans laquelle Paris a joué un rôle diplomatique.

Interrogé par Le Monde, le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a estimé "qu'on ne peut pas accepter d'apprendre ce qui s'est effectivement passé par la bouche des Libyens".

"En France, qui avait l'information jusqu'à aujourd'hui ? Qui a décidé ? Le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner ignorait tout lui-même ! Bref, les ministres ne sont même pas informés de ce qui relève de leur domaine de compétence", a-t-il ajouté.

Pour François Hollande, "on est dans un système où le contrôle ne peut plus obéir aux règles ordinaires" en raison de "l'omniprésidence" exercée par Nicolas Sarkozy.

C'est Tripoli qui a annoncé jeudi soir la conclusion de contrats d'armement avec Paris, confirmant les déclarations au Monde du fils du colonel Kadhafi, Saïf Al Islam qui avait affirmé que la France avait accepté de vendre des missiles antichar à son pays dans le cadre d'un accord de coopération militaire.

"Il faut que le Parlement puisse lui-même entendre les protagonistes", a insisté François Hollande, qui s'est interrogé sur l'opportunité de fournir des missiles Milan "à un ancien chef d'Etat terroriste."

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20070803/tts-france-libye-eads-commission-ca02f96_3.html

 

 

Photo du président Sarkozy lors de la décoration de Maud Fontenoy. Les mains baladeuses ? Non, une illusion d'optique certainement !

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Agacement de l'UE après la visite de Cécilia Sarkozy en Libye

Reuters - Vendredi 13 juillet, 15h02 BRUXELLES (Reuters)

L'Union européenne n'avait pas été informée à l'avance de la visite jeudi en Libye de l'épouse de Nicolas Sarkozy, qui a rencontré les cinq infirmières bulgares condamnées à mort pour avoir inoculé à des centaines d'enfants le virus du sida, apprend-on de source européenne à Bruxelles.


Parlant sous couvert de l'anonymat, des responsables européens n'ont pas caché leur agacement face à ce que certains considèrent comme une tentative du vibrionnant président français de tirer la couverture à lui, à la dernière minute, dans l'éventualité d'un règlement de cette crise à laquelle l'UE travaille depuis des années.

"Nous avons seulement appris cette visite de Cécilia Sarkozy en recevant un appel téléphonique de Libye disant qu'elle était sur place", a-t-on précisé de source européenne, en rappelant que la Grande-Bretagne avait été, elle, largement associée aux longues discussions sur ce dossier.

La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, s'est rendue deux fois en Libye pour rencontrer les infirmières bulgares et le médecin palestinien condamnés, offrir à Tripoli une aide dans le domaine médical et s'entretenir avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

Ce n'est pas la première fois que le nouveau président français, élu il y a deux mois, fait cavalier seul sans informer ses partenaires européens de ses initiatives diplomatiques.

Le mois dernier, il a ainsi proposé unilatéralement lors du sommet du G8 en Allemagne un délai de six mois avant de se prononcer sur le statut futur de la province sécessionniste serbe du Kosovo, un dossier actuellement en pleine négociation à l'Onu.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20070713/tts-libye-infirmieres-france-union-ca02f96.html

 

 

Libye: l'Elysée exclut que Cécilia Sarkozy témoigne devant les députés

23 août 12:44 - PARIS (AFP) - Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a exclu jeudi que l'épouse du chef de l'Etat, Cécilia Sarkozy, soit entendue par la future commission d'enquête parlementaire (CEP) sur la Libye, comme le demande l'opposition.

Selon M. Martinon, l'audition de Mme Sarkozy n'est pas concevable au nom de "la séparation des pouvoirs", puisqu'elle était "l'envoyée personnelle" de son mari.

En revanche, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, qui accompagnait Mme Sarkozy à Tripoli, témoignera devant cette commission.

La gauche a demandé que Cécilia Sarkozy vienne témoigner devant la future commission d'enquête parlementaire.

Elle s'est rendue deux fois en Libye lors de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet à la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares qui y étaient détenus depuis huit ans, et avait raccompagné les soignants dans leur patrie à bord d'un avion officiel français.

Lors de son point de presse hebdomadaire, M. Martinon a indiqué que "le président de la République a été le premier à approuver l'idée" de la commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération des soignants bulgares.

Il "est très soucieux de communiquer toutes les informations qu'il a en sa possession. Pour autant, il paraît inconstitutionnel qu'il puisse répondre à la commission d'enquête parlementaire, puisque ce serait une entorse au principe de séparation des pouvoirs", a-t-il dit, précisant qu'"il réfléchit à une manière, pour sa part, de communiquer à la commission ces informations".

"Par extension, Mme Sarkozy, puisqu'elle était son envoyée personnelle, tombe sous la même règle", a-t-il affirmé.

En revanche, Claude Guéant est "tout à fait à même de parler (...) et à vrai dire impatient d'éclairer la représentation nationale sur l'histoire de cette mission qui a été un succès éclatant", a-t-il ajouté.

Interrogé plus généralement sur le rôle de Mme Sarkozy, le porte-parole de l'Elysée a indiqué qu'il n'y avait "pas de rendez-vous pour qu'elle dise ce qu'elle entend faire". "Elle s'exprimera quand elle le souhaite. C'est sa liberté et elle n'a de compte à rendre à personne", a-t-il ajouté.

M. Martinon a fait valoir que "première dame de France, ce n'est pas une fonction".

http://actualite.aol.fr/politique/libye-l-elysee-exclut-que-cecilia-sarkozy-temoigne-devant-les-deputes/586449/p-article_cat/article_titre/article_id/article.html

 

 

24/08/07 - Polémique autour du silence de Cécilia Sarkozy

Reuters - il y a 1 heure 45 minutes PARIS (Reuters) - Patrick Devedjian défend le refus opposé par l'Elysée à l'audition de Cécilia Sarkozy devant la future commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération des infirmières bulgares détenues en Libye, alors que Pierre Moscovici juge absurde l'argumentation avancée par la présidence de la République.


David Martinon, porte-parole de l'Elysée, a expliqué jeudi que l'audition de l'épouse du chef de l'Etat, qui s'est impliquée dans cette affaire, était impossible en vertu du principe constitutionnel de "séparation des pouvoirs".

"La transparence est totale, puisque Claude Guéant, secrétaire général de la présidence de la République, répondra à la commission et qu'il a été au coeur de cette affaire", a déclaré le secrétaire général délégué de l'UMP sur Europe 1.

"On voit bien qu'en voulant entendre son épouse, on essaie de contourner la loi. Mme Sarkozy a été d'une totale discrétion dans cette affaire", a-t-il dit.

"On est dans le coup politique", a-t-il estimé, en ajoutant que Cécilia Sarkozy "ne s'est pas mise en avant, elle n'a fait aucune déclaration publique".

Théoriquement, les personnes dont une commission d'enquête a jugé l'audition utile "sont tenues de déférer à la convocation qui leur est délivrée", dit l'Assemblée nationale sur les pages documentaires de son site internet. Elle précise que "ces obligations sont assorties de sanctions pénales".

Nicolas Sarkozy a donné son accord à la formation de la commission d'enquête sur la Libye, qui devrait être constituée à la rentrée et présidée par un socialiste.

Le PS dit vouloir faire la lumière sur les liens éventuels entre la libération des infirmières bulgares détenues en Libye et la livraison de missiles français et des contrats portant sur le nucléaire civil conclus avec le régime du colonel Kadhafi.

Pour Pierre Moscovici, qui pourrait présider cette commission, "l'argumentation utilisée est absolument baroque, la notion d'envoyé personnel n'existant pas dans nos institutions".

"Nous sommes face à une absurdité, un statut de président par extension. La volonté de protéger Madame Sarkozy ne doit pas aboutir à créer des monstres juridiques", déclare le député socialiste du Doubs dans Libération.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20070824/tts-france-libye-cecila-ca02f96_1.htlm

 

 

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Fiche technique de:

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa

Introduction
(Les plus belles phrases du petit Nicolas)

Juin 1975 - Assises nationales de l'UDR à Nice: «Être jeune gaulliste, c'est être révolutionnaire !»

Avant l'élection de Jacques Chirac en 1995: «L'électro-encéphalogramme chiraquien est plat. Ce n'est plus l'Hôtel de Ville, c'est l'antichambre de la morgue. Chirac est mort, il manque juste les trois dernières pelletées de terre.»

 

Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa est le fils d'un aristocrate hongrois, Pal Nagy-Bocsa y Sarközy, né à Budapest en 1928 où la famille possède des terres et un château (à Alatayan, à 100 km de Budapest). En 1944, Pal Nagy-Bocsa y Sarközy s'exile avec sa famille à l'arrivée des Russes, d'abord en Autriche puis en Allemagne. Pal Nagy-Bocsa y Sarközy s'engage pour 5 sans la Légion Étrangère à Baden-Baden. Après avoir fait ses classes en Algérie à Sidi Bel-Abbès, il est déclaré inapte au service. Il est démobilisé à Marseille en 1948. Il fait franciser son patronyme et se nomme désormais «Paul Sarközy de Nagy-Bocsa». Il s'engage alors dans la publicité. En 1949, Paul Sarközy de Nagy-Bocsa rencontre Andrée Mallah, étudiante en droit, fille d'un médecin juif de Salonique.

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa (plus connu sous le nom simplifié de Nicolas Sarkozy) voit le jour le 28 janvier 1955 à Paris dans le XVIIe arrondissement. Son frère, Guillaume Sarkozy, est né en juin 1950 et deviendra plus tard vice-président du Medef. Guillaume Sarkozy fut chargé de mission à la direction de la sécurité civile au ministère de l'intérieur sous Giscard d'Estaing. Il est le PDG des Tissages de Picardie (Somme) qu'il dirige puis rachète à la famille de sa première femme. Après son entrée au Medef, il a supervisé la Commission sociale et l'Union des Textiles dont il devient le vice-président. François, né en 1957, est le deuxième frère de Nicolas. Il sera pédiatre puis chercheur en biologie. En 1959, le père de Nicolas Sarkozy quitte le domicile conjugal. La mère reprend alors ses études et devient avocate au barreau de Nanterre. Paul Sörkozy de Nagy-Bocsa va se remarier trois fois et aura deux enfants de son second mariage: Caroline et Olivier. Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas Sarkozy) est un élève plutôt médiocre au lycée privé Saint-Louis de Monceau; il sera obligé de redoubler sa sixième au lycée Chaptal. Il obtient son baccalauréat B de justesse en 1973 (sans mention). La famille Sarközy de Nagy-Bocsa s'installe à Neuilly.

Nicolas Sarkozy (on va raccourcir son nom) adhère à l'UDR en 1974. Son premier éclat restera son élection comme conseiller municipal RPR de Neuilly en 1977 (jusqu'en 1983). Nicolas va faire ses études à l'université Paris X et sort du chapeau de Merlin un diplôme en Droit Public et en Sciences Politiques (Maîtrise de Droit Privé en 1978) puis il entre à l'Institut d'Études Politiques de Paris sans parvenir à obtenir le moindre diplôme. Le 23 septembre 1982, Sarko épouse Marie-Dominique Culioli, la fille d'un pharmacien Corse (Vico, au nord d'Ajaccio) dont il a deux fils, Pierre (né en 1985) et Jean (né en 1987). Le témoin de son mariage n'est autre que Charles Pasqua (...). En 1980, il devient le président du "Comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac". En 1981, Nicolas s'interroge. Il voudrait bien devenir journaliste (comme Hervé Gaymard) mais il préfère passer son Certificat d'Aptitude à la profession d'avocat comme sa mère. Il entre au cabinet de l'avocat Guy Danet.

En 1983, à 28 ans, il s'oppose au témoin de son mariage Charles Pasqua et devient maire de Neuilly-sur-Seine (poste qu'il conservera jusqu'en 2002). De 1983 à 1988, il est Conseiller régional d'Île-de-France. En 1986, Nicolas Sarkozy rencontre Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer Albenizil (1), la femme d'un célèbre animateur de télé, Jacques Martin. De 1986 à 1988, il est Vice-Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, chargé de l'enseignement de la culture. En 1987, Nicolas Sarkozy est chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur de Charles Pasqua dans le Gouvernement de Jacques Chirac. Il est élu député en 1988. De mars 1993 à janvier 1995, il est ministre du Budget et Porte-parole du gouvernement d'Édouard Balladur et sera chargé d'exercer provisoirement les fonctions du ministre de la communication. En 1995, Nicolas s'engage aux côtés d'Édouard Balladur dans la campagne présidentielle contre Jacques Chirac. J. C. est élu président et ne file aucun poste au petit Nicolas... On peut penser que c'est à ce moment qu'est née sa rage.

Le 23 octobre 1996, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas Sarkozy) épouse Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer Albenizil à Neuilly-sur-Seine. Cécilia devient dès lors Cécilia Sarkozy. Nicolas et Cécilia auront un fils, Louis, né en 1997. Nicolas Sarkozy fait de son épouse sa conseillère et même son chef de cabinet en tant que président de l'UMP (2). Dès 1993, Nicolas était membre du bureau politique du RPR. Il en fut le Porte-Parole de 1995 à 1997 puis le secrétaire général de 1998 à 1999. En 1999, il devient le temps d'un soupir président du RPR. Il conduit la liste RPR aux élections européennes qui sera couronnée par une défaite éclatante. En 1999, Nicolas est élu député au Parlement européen (Union pour l'Europe). Il cède son siège à Brice Hortefeux, président du Comité départemental RPR des Hauts-de-Seine (nommé ministre aux Collectivités territoriales par Dominique Galouzeau de Villepin (3) le 2 juin 2005). En 2002, Nicolas s'active pour la réélection de Jacques Chirac. Plof ! Chirac préfère Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre... De mai 2002 à mars 2004, Nicolas Sarkozy disposera du ministère de l'Intérieur et de la Sécurité Intérieure dans les gouvernements Raffarin 1 et Raffarin 2. Du 31 mars 2004 au 29 novembre 2004, il est ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Raffarin 3. Suite au départ d'Alain Juppé pour causes judiciaires, Nicolas Sarkozy est parachuté président de l'UMP avec 85,1 % des voix. Il doit démissionner de l'Économie et des Finances sur ordre de Jacques Chirac. Nicolas est remplacé par Hervé Gaymard. Après l'éclatante victoire du "Oui" au référendum de Jacques Chirac le 29 mai 2005, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa retrouve son super-ministère de l'Intérieur dans le nouveau gouvernement de Dominique de Villepin qu'il cumule avec la présidence de l'UMP malgré l'interdiction imposée par Jacques Chirac le 14 juillet 2004... Plaît-il ? C'est le "Non" qui a gagné ? Mais non mais non... Vous ne regardez donc pas la télé ? Nicolas Sarkozy traversant une crise dans sa relation avec sa femme Cécilia (4), son chef de cabinet à l'UMP, on verra fleurir des képis dans les campagnes cet été !


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(1) Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer Albeniz est née le 12 novembre 1957 à Boulogne-Billancourt. Elle est la fille d'André Ciganer (un Russe ayant quitté l'URSS) et de Diane Albeniz (Une Espagnole fille d'un ambassadeur). Elle s'essaie aux études de Droit, mais on la verra surtout la nuit comme "mannequin cabine" chez Scaparelli. Elle abandonne le droit et devient attachée parlementaire de René Touzet, sénateur de l'Indre et ami de son frère (Gauche démocratique). Le 10 août 1984, elle épouse Jacques Martin, animateur de l'École des Fans. En 1989, elle rejoint Nicolas Sarkozy en compagnie de ses deux filles et divorce en quatre mois. «Tu as de la chance de ne pas habiter à Neuilly, on a un drôle de maire là bas...» murmurera (assez fort) Jacques Martin à un bambin sur un plateau de l'École des Fans. Cécilia épouse Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1996.

(2) 15 juin 2004 - Cécilia Sarkozy, la femme de Nicolas et sa fille bénéficient d'emplois fictifs avec locaux non-fictifs... Déjà quand il était ministre de l'intérieur ? Peut-être... Voyons ces extraits de presse: […] Place Beauvau, sans poste officiel, elle s’est installée dans l’ex-antichambre transformée en bureau, dont une porte communique avec celle du ministre de l’Intérieur qui la pousse dix fois par jour pour l’embrasser [...] «Cela fait quinze ans que je travaille avec mon mari. Quand il était à Bercy, il y a dix ans, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, je m’impliquais déjà beaucoup. […]» Candidate aux cantonales en 2004, et très probablement à la mairie de Neuilly en 2007, il reste un problème: si lui est à Matignon, voire à l’Élysée, comment faire ? «On trouvera toujours moyen de faire front. Il suffit d’être mobile et organisé.» Et les Français ? Réponse: «Ils s’habitueront !»

TOUTE LA FAMILLE SARKO ? C'est Le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire et, une fois de plus, la plupart des médias regardaient justement ailleurs à ce moment-là. Le déménagement de Nicolas Sarkozy du ministère de l'Intérieur à celui des Finances aura au moins déjà servi à une chose: vider un peu plus les caisses de l'État. […] En vrac: achats de cinq télés à écran plasma (3000 à 5000 euros l'unité) sur demande de Cécilia Sarkozy, qui se fait attribuer un bureau de 50 m² et trois secrétaires. Une note du sous-directeur de la logistique, envoyée le 31 mars 2004 (veille de l'arrivée des Sarkozy) sur ordre du secrétaire général du ministère, un ex de l'Intérieur lui aussi, précisait que «Toute demande de Cécilia Sarkozy devait être honorée et qu'il ne soit jamais fait référence aux problèmes de coût ou de disponibilités des crédits». Alors que l'on demande à tous les Français et à tous les ministères de se serrer la ceinture, ça la fout mauvaise... […] Il y a mieux: le directeur de cabinet bénéficie lui aussi d'un logement de fonction, tout comme la fille de Cécilia Sarkozy et une employée de maison. Coût annuel de ces locations, selon Le Canard: 144.000 euros. Ajoutons: une télé et un réfrigérateur pour chacun des 42 membres du cabinet, la mise à disposition de quatre Renault Vel Satis et de trois Peugeot 607 pour les Sarkozy (dont l'une conduit le petit Sarkozy à l'école), un nouveau lit de 2x2m et... le doublement du nombre de policiers affectés à la sécurité de la famille Sarkozy. «Le ministre est suivi par deux policiers lors des trajets entre son bureau et son appartement. Soit une centaine de mètres de couloirs, dont l'accès est pourtant contrôlé […]» (Texte: Hervé Quinsac - Le Canard Enchaîné).

http://www.reveil-des-marmottes.net/Site_Noute/Archives_Noute/Gouv_Villepin_C.htm

 

 

Carte bleue de Cécilia Sarkozy : l'Elysée s'explique


Cecilia Sarkozy la cb carte de credit de l'elysee
envoyé par torapamavoa

Après le questionnement d'un député PS sur des paiements faits par l'épouse du chef de l'Etat, l'entourage de Nicolas Sarkozy veut mettre fin à la polémique.
- le 04/07/2007 - 12h14

Il a fait du budget de l'Elysée une de ses spécialités. Le député PS René Dosière a saisi mardi François Fillon de l'utilisation par Cécilia Sarkozy d'une carte de paiement dont les sommes dépensées sont directement débitées sur le compte du Trésor public ouvert à la présidence de la République, s'appuyant sur une affirmation du Canard Enchaîné de la semaine dernière. Le parlementaire soulignait qu'il s'agit d'une première "dans l'histoire de la République française". Pour lui, "les sommes en cause n'étant soumises à aucun contrôle extérieur, ni de la Cour des comptes, ni du Parlement, de telles pratiques ne peuvent que susciter l'inquiétude de tous ceux que préoccupe la bonne gestion des fonds publics". Pour régler le problème, René Dosière est partisan de donner un statut spécifique au conjoint du chef de l'Etat.

Un moyen plus moderne ?

Mercredi matin, François Fillon a affirmé sur RMC qu'il s'agissait de "débats mesquins" et que l'Elysée aurait l'occasion de s'exprimer. La réponse n'a pas tardé. Elle est venue de la directrice de cabinet du chef de l'Etat. Dans le Monde daté de jeudi, Emmanuelle Mignon s'est expliqué : "C'est moi qui avais proposé cette carte à Cécilia Sarkozy. J'estimais que c'était un moyen plus simple, plus rapide, plus moderne de répondre à ses frais professionnels classiques, tels les cadeaux protocolaires aux épouses des chefs d'Etat étrangers, les gerbes de fleurs ou les frais de représentation". Et d'affirmer que "compte tenu de la polémique", l'épouse du chef de l'Etat a rendu cette carte bancaire.

http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,3484820,00-carte-bleue-cecilia-sarkozy-elysee-explique-.html

 

 

Sarkozy, joue-t-il avec le feu?

Sarkozy-Cruise Secte Scientologie


Sarkozy, joue-t-il avec le feu?
envoyé par kubiac88 

Durée : 07:22 Pris le : 31 mai 2005 Lieu : FranceExtrait de "90 minutes" duffusé sur Canal+ le 31 mai 2005.

http://www.dailymotion.com/video/x1oo1r_sarkozy-jouetil-avec-le-feu


Sarkozy-Cruise Secte Scientologie
envoyé par sarkophage

Durée : 13:10 Pris le : 03 septembre 2006 Lieu : FranceLe petit nicolas Sarkozy est l'ami de Tom Cruise le scientologue

http://www.dailymotion.com/video/x6tu8_sarkozycruise-secte-scientologie

 

 

Enfin la vérité vraie sur les rumeurs Sarkozy
Dates, lieux, faits : tous les détails.



Chose promise, chose dûe.

Vous vouliez tous les détails, vous en aviez marre des allusions dispersées, des compte-rendus fragmentaires ou à éclipses, des omertas médiatiques.

Les détails, les voici.

Ils sont recensés dans une brochure, que j’ai reçue mardi matin au courrier.

L’objet n’est pas d’apparence très sexy. Ca s’appelle "rapport d’observation". C’est titré "de la loterie à la tromperie", et sous-titré "Enquête citoyenne sur la circulaire du 13 juin 2006 relative à la régularisation des familles étrangères d’enfants scolarisés". La présentation est sobre. Le rapport n’est nullement anonyme : il est édité par la CIMADE.

Bon, les plus perspicaces d’entre vous ont déjà compris que je vous ai appâtés avec le titre. Mais soyez beaux joueurs, restez pourtant une seconde.

L’action commence le 13 juin 2006. Ce jour-là, le ministre de l’Intérieur envoie aux préfets une circulaire organisant, sous certaines conditions, l’admission exceptionnelle au séjour des étrangers en situation irrégulière "dont au moins un des enfants est scolarisé depuis septembre 2005".

Que souhaite vraiment le ministre, avec ce texte retors et ambigu ? Régulariser beaucoup en feignant de régulariser peu ? Le contraire ? L’inverse du contraire ? Lui seul saura se retrouver dans l’entrelacs des calculs, des effets d’annonce et des habiletés. Et peut-être même pas. Mais à partir de ce moment, vacances aidant, des dizaines de milliers de personnes vont affronter pendant des semaines le génie administratif français, avec ses splendeurs et ses loteries.

Je n’ai qu’une chose à vous dire : laissez tomber tout ce que vous lisez en ce moment, votre quotidien, vos hebdos, vos bouquins en retard, et lisez-le. Vous pouvez le télécharger. Lisez-le de bout en bout. Infligez-vous les détails de la manière dont la République a traité des êtres humains, en 2006.

Lisez tout.

Il faut lire, par exemple, page 11, le "panorama non exhaustif des pièces demandées par préfecture". J’en ai compté vingt-sept, mais l’honnêteté oblige à dire que toutes les préfectures ne demandent pas toutes les pièces. Ainsi, l’attestation de non-polygamie est demandée par les préfectures de l’Essonne et des Bouches du Rhône, mais pas par celles des Alpes Maritimes ou des Yvelines.

Il faut lire, page 17, le compte-rendu presque exhaustif des interventions d’Arno Klarsfeld, médiateur et porte-parole du ministre Sarkozy. 30 juin 2006 : "Il n’y aura pas de chasse aux enfants, il n’y aura pas d’expulsions qui seront effectuées cet été". La régularisation sera "généreuse". 18 septembre : "Si on régularise tout le monde, le message serait : "rentrez sur le territoire, scolarisez-y votre enfant et vous serez régularisé". Et les refus. Et l’arbitraire des critères. Et la non-motivation des refus.

Pourquoi faut-il tout lire ? Parce que la modération du style, l’abondance et la précision clinique des détails, l’apparent détachement, le scrupule mis à accorder des bons points à celles des préfectures qui se sont comportées de manière simplement humaine, qui sont la marque de la CIMADE, donnent l’impression de lire...disons simplement, un livre d’histoire, pour ne pas marquer un point Godwin. On dirait que les auteurs ont plongé dans de très anciennes archives, ouvert des cartons poussiéreux et inaccessibles. Vous aurez l’impression d’effectuer un très ancien voyage dans le passé. Mais non. Ces documents, ces déclarations, sont bien datées de 2006.

On verra quel accueil les médias réserveront à ce rapport. Je dis "on verra", mais on peut déjà avoir une petite idée. Pour l’instant, seule l’Huma répond à une requête Google sur le sujet. Les autres, on les entend d’ici : "mmm, encore les sans-papiers ? Attends coco, on est dans la génétique, là, pour l’instant. On va attendre que ça revienne". Peut-être d’autres journaux, à l’écart des projecteurs de Google, ont-ils consacré au rapport une demi-page, une page, deux pages, avec l’impression, justifiée, d’avoir fait beaucoup.

Pourtant, ce n’est ni une demi-page, ni une page, ni deux pages, que mérite ce rapport. Il faut le publier en entier. En faire un supplément spécial. Et pas seulement par militantisme, ou pour se donner bonne conscience. Parce que ça se dévore de la première à la dernière ligne. Chiche. Qui essaie ?

http://www.bigbangblog.net/article.php3?id_article=586

 

 

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Le 11/06/07 : Nicolas Sarkozy ivre comme un Polonais au sommet du G8 (Vidéos exclusives)


Sarkozy ivre au sommet du G8 ?
envoyé par INFOCOM-Net

sarkozy ivresa ou bourré g8 poutine vladimir sommet élections législatives président

La télévision belge diffuse l’arrivée de Nicolas Sarkozy à une conférence de presse lors du G8 en Allemagne.
Arrivé en retard à cette conférence, le présentateur belge précise que le président revient d’un entretien avec Poutine et qu’il n’aurait pas bu que de l’eau.
Il est vrai que le début de cette conférence ne reflète pas la maîtrise de la communication dont fait preuve habituellement Nicolas Sarkozy, qui semble à première vue plus essoufflé que ivre ; Surtout que Mr Sarkozy a toujours affirmé qu'il ne buvait pas d'alcool....


Sarkozy Ivre au G8 juin 2007
envoyé par gomgut9

Durée : 00:36 Pris le : 09 juin 2007 Lieu : Allemagne

Sarkozy Ivre au G8 juin 2007 

 

 

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11/05/2007

Vincent Bolloré a payé "personnellement" le séjour maltais de Nicolas Sarkozy

PARIS (AP) - L'industriel Vincent Bolloré assure avoir "pris personnellement en charge l'ensemble des frais" des vacances de Nicolas Sarkozy. Lundi, le président élu s'était rendu en avion privé à Malte pour passer trois jours sur un yacht.

"L'hospitalité fait partie de nos valeurs", déclare le PDG du groupe Bolloré dans un entretien publié vendredi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France".

"Nous n'avons aucun contrat avec la puissance publique", assure encore Vincent Bolloré, alors qu'une filiale de son groupe, SDV, a décroché plusieurs contrats publics. Ces marchés "ne représentent au total même pas un pour mille du chiffre d'affaires de notre groupe", précise-t-il.

Lorsqu'il a invité Nicolas Sarkozy, Vincent Bolloré n'a "pensé ni prendre de risque ni favoriser (ses) intérêts". Selon lui, "ce n'est pas parce qu'on est ami avec quelqu'un qu'il n'y a pas d'éthique dans nos rapports". AP

cb/ma

http://fr.news.yahoo.com/11052007/5/vincent-bollore-a-paye-personnellement-le-sejour-maltais-de-nicolas.html

 

 

Jeudi 10 mai 2007, 21h01 Bolloré et une de ses filiales ont travaillé avec l'Etat, d'après le JO

PARIS (AP) - Une filiale du groupe Bolloré, SDV, a décroché des contrats publics, d'après des annonces publiées au "Journal Officiel" consultable sur Internet.

En août 2006, le ministère des Affaires étrangères a attribué à SDV, une filiale de Bolloré, le "traitement de la valise diplomatique fret". Montant minimum du marché: 1,4 million d'euros. Montant maximum: 5,6 millions (annonce n°368 publiée au BOAMP le 6 novembre 2006).

En juin 2005, le ministère de la Défense a attribué à SDV un autre marché de "fret par voie aérienne commerciale" d'une valeur estimée à 36 millions d'euros hors taxes (annonce n°907 publiée le 26 septembre 2005 dans le BOAMP).

Après son élection à l'Elysée dimanche, Nicolas Sarkozy s'est rendu à Malte à bord d'un jet appartenant au groupe Bolloré. Il a séjourné trois jours sur le yacht "Paloma" que lui a prêté l'industriel breton. "Ça fait vingt ans qu'il m'invite et vingt ans que je refuse. Vincent Bolloré est un des grands industriels français, il n'a jamais travaillé avec l'Etat", a affirmé le président élu.

Par ailleurs, la Société française de production (SFP) a été rachetée en 2001 par Euro Media Télévision, associé au groupe Bolloré. Dans un communiqué, la CGT France-3 ironise sur la prétendue absence de relation commerciale entre Vincent Bolloré et l'Etat français: "il n'a bien sûr rien à voir avec le rachat, au quinzième de sa valeur, de la Société française de production (SFP), ex-entreprise publique et actuel fleuron de son empire médiatique". AP

http://fr.news.yahoo.com/10052007/5/bollore-et-une-de-ses-filiales-ont-travaille-avec-l.html

 

 

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Sarkozy: un réseau solide et assumé dans le monde économique
Par Par Sylvie MALIGORNE

mer 09 mai, 19h58



PARIS, 9 mai 2007 (AFP) - Le président élu Nicolas Sarkozy, qui a séjourné sur le yacht de son ami et homme d'affaires Vincent Bolloré, peut se prévaloir d'un solide réseau dans le monde économique, avec qui il entretient des relations amicales assumées.
" Vincent Bolloré est un des grands industriels français qui fait honneur à l'économie française. Il n'a jamais travaillé avec l'Etat français. Je souhaite à l'économie beaucoup de Bolloré, d'Arnault (Bernard, patron du groupe de luxe LVMH), Pinault (François, pdg du groupe de luxe et de distribution PPR (Paris: FR0000121485 - actualité) ), qui ont tous été capables d'investir pour créer des emplois", a déclaré mercredi à Malte M. Sarkozy à la presse.

Et d'ajouter: "je n'ai pas l'intention de me cacher, je n'ai pas l'intention de mentir, je n'ai pas l'intention de m'excuser".

Le président élu n'a jamais caché ses relations avec les milieux d'affaires, revendiquant même d'y entretenir des liens amicaux. Une attitude qui contraste avec celle de ses prédécesseurs à l'Elysée.

"Il a une relation totalement décomplexée vis-à-vis de la réussite, quelle qu'elle soit, et donc y compris avec la réussite financière. Il n'a pas les pudeurs de ses prédécesseurs", confie un connaisseur de la galaxie Sarkozy.

C'est ainsi que Bernard Arnault et Martin Bouygues ont été les témoins de son mariage avec Cécilia, en 1996. Tous deux étaient dimanche soir à la soirée organisée au Fouquet's par Nicolas Sarkozy pour célébrer sa victoire.

A la tête du groupe Bouygues (médias, bâtiment, travaux publics...), Martin Bouygues, qui est également le parrain de son plus jeune fils Louis, est certainement le plus proche de Nicolas Sarkozy.

Outre Vincent Bolloré (activités industrielles diverses, médias), il compte parmi ses amis Arnaud Lagardère, qui a pris les rênes de l'empire de son père Jean-Luc (médias, hautes technologies, défense avec EADS (Paris: NL0000235190 - actualité) ) à la mort de ce dernier.

Il entretient aussi des relations amicales avec Franck Riboud, patron du groupe Danone (Paris: FR0000120644 - actualité) (agroalimentaire), avec Serge Dassault (médias, aéronautique, armement).

Tous ne font pas partie de son cercle d'intimes, mais, affirme un proche de M. Sarkozy, le président élu a su "transformer des relations de travail en relations amicales sans pour autant qu'il leur fasse des cadeaux".

S'agissant de François Pinault, les relations sont plus complexes. Chiraquien, François Pinault a plaidé la cause de Nicolas Sarkozy auprès du chef de l'Etat au moment où les deux hommes ne s'entendaient guère après la présidentielle de 1995.

A cette liste de grands patrons, s'ajoute celui de Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur à Matignon, et actuellement un des proches de Bernard Arnault chez LVMH. Lancés dans l'aventure présidentielle derrière Edouard Balladur, les "deux Nicolas" étaient inséparables. Ils le sont restés.

http://fr.biz.yahoo.com/09052007/202/sarkozy-un-reseau-solide-et-assume-dans-le-monde-economique.html

 

 

Mardi 8 mai 2007, 21h46 L'escapade en yacht de Nicolas Sarkozy suscite des critiques

PARIS (AP) - Alors que Nicolas Sarkozy passe quelques jours de repos au large de Malte, avec sa famille, sur un yacht de luxe appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, quelques critiques et interrogations se sont élevées mardi chez certains membres du Parti socialiste. "Indignation", "étonnement", "luxe assez ostentatoire" étaient sur certaines lèvres.

Le yacht de luxe "Paloma" est un navire de 60 mètres disponible à la location pour 173.000 euros par semaine en basse saison (plus de 193.000 euros en haute saison), selon deux sites de location de yachts de luxe. D'après le site en ligne du magazine "Capital", ce yacht construit en 1965 par un chantier naval japonais appartient à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, qui l'a racheté et rénové en 2003.

Par ailleurs, une photographie publiée par le "Times of Malta", un journal local, montre le jet privé qui a conduit Nicolas Sarkozy à Malte avec l'immatriculation F-HBOL. D'après le registre des immatriculations de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), ce Falcon 900X appartient également au groupe Bolloré.

"Ça m'indigne", a réagi Vincent Peillon. "Lorsque l'on a critiqué la société d'assistance, M. Sarkozy semble être assisté mais par les milliardaires qui lui prêtent leur jet privé, qui l'accueillent dans les yachts", a déclaré sur RTL l'eurodéputé socialiste en trouvant cela "invraisemblable". Pour lui, "il y a une forme d'arrogance même d'insulte (...) à l'égard d'un certain nombre de gens". "On n'a jamais vu à ce point quelqu'un qui affiche de façon très provocatrice le goût de l'argent et sa proximité avec les milieux d'affaires".

"Ça commence à bien faire", a répondu Eric Woerth, trésorier de la campagne Sarkozy. "Je ne sais pas si la gauche a remarqué, mais les élections sont terminées. Ils sont vraiment toujours un peu maîtres en insinuation, en mise en cause, et en insulte", a-t-il réagi sur RTL. "Il s'agit de quelques jours de vacances privées. Il n'y a pas de quoi en faire tout un plat", a-t-il estimé.

Sans citer de noms, M. Woerth a précisé que Nicolas Sarkozy était "reçu par un ami. Il n'y a pas d'interrogation ni juridique, ni morale. Nicolas Sarkozy est un citoyen comme les autres. Il n'est pas encore président de la République, il prend quelques jours de vacances avec quelques amis".

Ancien responsable de campagne de Ségolène Royal, Patrick Mennucci s'est lui aussi étonné sur Canal+ de ces vacances en yacht après la nuit au "Fouquet's" à Paris, où le prix des suites peut dépasser les 2.000 euros la nuit. "Chacun a le droit à des vacances. Mais quand on est président de la République, et singulièrement la nôtre, je crois que tout ce qu'on fait a un sens", a noté M. Mennucci.

Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a jugé que "ce n'est pas le même train de vie que de partir se retirer pour réfléchir, que de partir sur le yacht avec ce qui apparaîtra aux yeux du plus grand nombre des vacances de milliardaires".

"Quand on emploie le mot 'habiter la fonction', on fait attention à ne pas habiter dans n'importe quel lieu avant la prise des responsabilités", a-t-il poursuivi lors du "Grand journal" de Canal+. "Sans tomber dans je ne sais quelle polémique sur le coût, est ce que c'est la république qui paie? C'est tout ce que je veux savoir". François Hollande a cependant estimé mardi matin sur RTL que "chacun peut partir en vacances, ça ne me gêne pas et Nicolas Sarkozy encore moins". "Je trouve ça normal qu'après une campagne, aussi, difficile pour lui il ait besoin de repos".

Le député européen UDF Jean-Louis Bourlanges, qui a rallié M. Sarkozy entre les deux tours, a regretté le choix du futur président. Il aurait "mieux fait d'aller en vacances dans une sympathique villa de Toscane (...) plutôt que d'afficher ce qui me paraît être un luxe assez ostentatoire alors même que l'on va demander aux Français de grands efforts", a dit M. Bourlanges dans l'émission "A sa place vous feriez quoi?" sur i>télé et France-Info.

Nicolas Sarkozy se paie "des vacances de nabab", a de son côté estimé le Vert Noël Mamère. C'était "le candidat des favorisés, des plus riches, (...) le choix qu'il vient de faire est tout à fait symbolique du monde dans lequel il vit", a-t-il déclaré.

Sur le Net:

http://www.gaspardyachts.com/

http://www.yachtchartersdeluxe.com/

http://fr.news.yahoo.com/08052007/5/l-escapade-en-yacht-de-nicolas-sarkozy-suscite-des-critiques.html

 

 

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