PHILIPPE DE DIEULEVEULT

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LA VÉRITÉ SUR LA MORT DE

PHILIPPE DE DIEULEVEULT (SUITE ET FIN)

LA FAUTE A PAS DE CHANCE

Okito Béné-Béné s'explique.

(Okito Béné-Béné, en 1994)

« Que s'est-il passé le 6 août 1985 ?

 

-A 9h30 le 6 août 1985, alors que j'étais à mon poste à Boma, je reçois un message d'Inga, me signalant la présence d'un commando cubain d'une dizaine d'hommes puissamment armés sur l'île des Hippopotames. Or, les services secrets français nous avaient informé quelque temps auparavant d'une attaque imminente des Angolais (…). Nous étions également en alerte depuis que Khadafi, de passage au Burundi, avait appelé à la télévision le peuple zaïrois à attenter à la personne physique de Mobutu. Venant moi-même à l'époque d'être accusé d'intelligence avec la Libye et ayant passé 27 jours en détention, il n'était pas question de trop réfléchir sur le message. Il fallait agir.

(OKITO BENE BENE ETAIT OFFICIER DES SERVICES SECRETS DU ZAIRE)

Que décidez-vous ?

-Parallèlement, le même message était parvenu au major Boyenge, commandant de la gendarmerie à Boma. Après une réunion de sécurité organisée à la mairie, nous décidons de partir sur les lieux et de mettre les « mercernaires » hors d'état de nuire. Je réunis aussitôt trois de mes meilleurs limiers et quatre militaires tandis que le major Boyenge part de son côté avec trente gendarmes. L'opération Monama était enclenchée.

Pourquoi ne pas être partis ensemble ?

-L'ADN et l'armée zaïroise sont en rivalité perpétuelle. Chacun voulait tirer le bénéfice des opérations. Je suis arrivé à Inga avec mes hommes vers 11h, le major Boyenge, plus rapide, était déjà là et l'opération Monama, me dit-il, en cours. Ses hommes, conduits par le lieutenant Kasongo, étaient sur le terrain. Nous avions pourtant convenu que l'opération devait être concertée. Une heure après, un message nous parvient qui faisait état de l'arrestation de cinq membres de l'expédition Africa Raft et de la mort de deux d'entre eux. Immédiatement, nous nous sommes rendus sur les lieux.

Qu'avez-vous découvert ?

-D'abord, deux morts sur la berge en aval du village de Kiege. Richard Jeannelle, le photographe de Paris-Match, et André Herault. Le lieutenant Kazongo, qui avait conduit l'opération, nous a expliqué que ses hommes avaient lancé des sommations aux occupants du radeau où ils se trouvaient, le Godelieve, et devant leur refus d'obtempérer, avaient ouvert le feu. Jeannelle et Herault avaient été tués. (…). Guy Collette et Nelson Bastos avaient pu accoster, comme les occupants du Françoise, un peu plus loin sur la berge de la vallée Van Deuren. L'un d'entre eux pourtant était blessé. Lucien Blockmans avait été touché à l'épaule et saignait abondamment.
Toujours convaincus qu'ils étaient des mercenaires, nous les embarquons tous à Inga. Après une brève audition, nous apprenons que c'était une expédition française, autorisée par Kinshasa. Cette autorisation, nous devions la retrouver sur le corps de Jeannelle, dûment signée par tous les responsables.

Alors pourquoi ne pas avoir arrêté là les dégâts ?

-Quatre jours auparavant, j'avais reçu de Kinshasa une copie de la fiche de Guy Collette avec plusieurs photos de ce Belge, prises lors des escales de Kisangari et Kinshasa. Le directeur des opérations de la branche extérieure de l'AND l'accusait d'avoir eu des accointances avec les agents libyens à Bujumbura, la capitale du Burundi. Or, Collette faisait partie du groupe. Une autre chose m'intriguait aussi. Un message des services secrets zaïrois, en provenance de Paris, quelques jours plus tôt, signalait que Philippe de Dieuleveult se serait entretenu avec un agent de la DGSE, un certain M. Claude, à qui il aurait confié ses intentions de voir clair dans l'enclave angolaise de Cabinda. Je ne savais plus quoi penser quand nous avons reçu l'ordre de conduire les « mercenaires » à Matadi.

Comment régissaient vos prisonniers ?

-Philippe de Dieuleveult n'avait de cesse de demander que la plaie de Blockmans soit soignée d'abord. Ils voulaient aussi savoir où se trouvaient les corps de Richard Jeannelle et d'André Herault, tués par les gendarmes. En guise de réponse, Philippe de Dieuleveult reçut une gifle qui lui ouvrit l'arcade sourcilière droite et un violent coup de crosse fit s'écrouler Nelson Bastos. Il fut décidé, devant mon insistance, que les deux cadavres soient inhumés sur la berge à cinq kilomètres du village de Kiege. Leurs corps furent enroulés dans des feuilles de bananier et mis en terre sous une grosse pierre.

A Matadi, que s'est-il passé ?

-Nous y sommes arrivés le 6 août vers 21h. Les « mercenaires » étaient exténués, affamés et malades, et malgré tout, le colonel commandant de la circonscription militaire du Bas Zaïre ordonna qu'ils soient mis au cachot du camp militaire de Redjaf, en attendant l'équipe de la DSP, la Division spéciale présidentielle, qui venait de Kinshasa. Le dossier n'était plus entre nos mains, mais entre celles de la DSP. La DSP est arrivée aux petites heures de la matinée, conduite par le major Ngongo.

Votre rôle était donc terminé ?

-Non, nous avions encore mission de l'assister. C'est ainsi que l'audition des mercenaires se déroulera dans des locaux plus discrets de l'AND et que j'assistais à leur interrogatoire. Un interrogatoire musclé. Dieuleveult et ses compagnons étaient assis à même le sol. Après six heures d'audition, c'est-à-dire vers 18h, Bastos, Blockmans et Angelini étaient ramenés au cachot tandis que Dieuleveult et Collette, sur lesquels pesaient les plus lourds soupçons, subissaient sept heures encore un interrogatoire. A minuit, ils furent à leur tour conduits au camp Redjaf. A 10h, le 8 août, l'interrogatoire recommençait. Ils avaient appris la mort pendant la nuit de Blockmans, faute de soins, et réclamaient qu'on prévienne leur consulat respectif. Sans succès.

Pendant ce temps-là, les recherches n'étaient pas déclenchées à Inga ?

-Bien sûr que si. Le docteur François Laurenceau et Jean-Louis Amblard, qui avaient quitté l'expédition, s'échinaient pour retrouver leurs collègues disparus. Ils avaient signalé à l'ambassade de France la disparition de l'expédition Africa Raft. D'un autre côté, un message nous signalait qu'à Inga, les rumeurs commençaient à bruire. Un ingénieur zaïrois travaillant au barrage déclarait avoir vu le Françoise et trois Blancs sur la berge près de l'aérodrome. Un technicien américain affirmait qu'il avait vu un groupe de Blancs s'activer au bord du fleuve avec les gendarmes. Cette situation devenait préoccupante pour les autorités locales que nous étions. A ce moment, nous avons reçu un message de la DSP : exécution discrète des prisonniers.

Les prisonniers n'avaient pourtant pas avoué quoi que ce soit ?

-Il fallait agir vite. Le major était affolé. C'est à ce moment là que, pris de colère, il se défoula sur Dieuleveult et Collette en les frappant avec sa ceinture. Puis il donna l'ordre à un de ses adjoints d'aller creuser deux fosses à l'ancien cimetière de Kikanda, non loin de la frontière angolaise. Dans la nuit du 8 au 9, à minuit, nous y avons emmené les prisonniers. Là, les mains liées derrière le dos, les yeux bandés et couchés au sol, ils furent exécutés à bout portant par des éléments de la DSP. Puis ils furent enterrés sans cercueil ni linceul, Collette et Dieuleveult dans une fosse, les trois autres dans l'autre.

N'auriez-vous pas pu vous interposer ?

-Qu'étais-je pour m'interposer ? Je n'étais rien, je ne pouvais rien. En cette période de dictature, il me fallait, moi aussi, tout faire pour sauver ma tête. (…) C'est ainsi que le 9, je reçus l'ordre de rendre fiable et plausible la version officielle : disparition accidentelle par noyade des membres de l'expédition Africa Raft.

Pourtant, il y avait des témoins pour dire le contraire.

-Nous nous sommes employés à les neutraliser. L'Américain et l'ingénieur zaïrois furent ramnés à Boma pour y être entendus. Il leur fut ordonné de changer leur version des faits. A l'ingénieur zaïrois, Tunasi Atanga, il lui fut rappelé qu'il était Zaïrois et que les intérêts du pays étaient en jeu face aux mercenaires payés par la Libye afin déstabiliser le Zaïre. On lui proposa sa vie et son emploi en échange de son silence. Pour convaincre l'Américain de se taire, on le menaça d'exhumer son dossier judiciaire : il avait été poursuivi pour pédophilie. Il promit le silence lui aussi.

Ne restait-il pas les radeaux intacts comme preuve de la non-noyade ?

-Nous sommes allés les détruire pour faire croire à un accident. Mais nous n'avons pu nous acharner que sur le Godlieve et le déplacer, car Amblard et Laurenceau risquaient de nous surprendre. Le Françoise, nous l'avons laissé sur place. Restaient les cadavres de Jeannelle et Hérault. Une équipe de la DSP les a déterrés et enterrés au cimetière de Boa, au pied d'une croix portant le nom de Bula Matari.

Pourquoi avoir poussé l'horreur jusqu'à affirmer qu'on avait retrouvé deux corps dans le Zaïre et que c'étaient ceux de Collette et de Dieuleveult ?
-Le corps de Guy Collette aurait été retrouvé le 19 août à Skinkakasa, à plus de 150 km d'Inga, et bien plus tard, le 16 septembre, celui de Dieuleveult. Pourquoi ces deux corps-là justement, ceux sur lesquels le plus de soupçons pesaient ? Je ne saurais le dire. Ils ont pourtant bel et bien été enterrés en ma présence. »

Okito Béné-Béné a sa version des faits!!! Sauf, que c'est une personnage peu fiable. Il faut faire la part des choses. Etant mythomane, il fabule sur la mort des 7 équipages. Il se trompe dans les dates. Ex: Guy colette fut retrouvé le 19 août à 180 km, et non ce qu'il prétend. L'armée l'a révoqué quelques temps plus tard?

 

 

EST-CE QUE C'EST DE CETTE CRUELLE MANIERE QU'AURAIENT PÉRI PHILIPPE DE DIEULEVEULT ET CERTAINS DE SES CAMARADES ?...

 

 

Est-ce que c'est de cette cruelle manière qu'auraient péri Philippe de Dieuleveult et certains de ses camarades?... Lui qui nous a tant fait rêver en nous permettant de nous évader chaque semaine aux quatre coins du monde. Une fin injuste que personne, malheureusement, n'a pu confirmer par des preuves irréfutables, même si beaucoup y croient.
Ainsi, Amblard et Laurenceau, dès le début, ont toujours été persuadés qu'une bavure avait eu lieu. Conviction partagée également par plusieurs membres de la famille de Philippe, ou encore par Colette Braeckman, journaliste belge réputée pour sa connaissance de l'Afrique, dans un livre consacré à Mobutu, Le dinosaure.
Cette dernière cite d'ailleurs dans cet ouvrage le témoignage de Christian Prouteau, chef de la cellule antiterroriste de l'Elysée qui avait rencontré Philippe lors de sa brève escale à Paris fin juillet 1985. Prouteau s'est exprimé sur le sujet dans l'hebdomadaire français VSD du 29 septembre 1994 :

-J'ai déjeûné avec Philippe le 28 juillet. Il voulait me remercier de lui avoir obtenu l'autorisation d'effectuer un reportage sur le GIGN. Il m'a raconté qu'il s'était embêté dans la première partie de l'expédition mais que les choses sérieuses allaient commencer. Je lui ai dit : « Les chutes d'Inga ? » « Non, a-t-il rétorqué, autre chose… » Et il n'a pas voulu s'étendre sur le sujet. J'ai toujours pensé qu'il avait un autre projet en tête, un scoop comme un reportage sur la Renamo, un mouvement de guerilla dans la région. Il m'en avait parlé à plusieurs reprises.

Ce témoignage confirmerait donc en partie certains des propos de Okito Bene-Bene sur les motivations parallèles à l'expédition proprement dite que Philippe aurait pu avoir…

Il faut cependant noter que la femme de Philippe, Diane, ne partage pas entièrement la thèse de la bavure, préférant rester beaucoup plus prudente sur la disparition de son mari. Dans son livre, intitulé tout simplement Philippe, elle explique avoir rencontré aux USA l'ingénieur américain cité plus haut. Ce dernier aurait été nettement moins affirmatif que lors de ses premières déclarations au Zaïre (mais ne serait-ce pas, là aussi, une confirmation des propos de Bene-Bene ?).
Diane de Dieuleveult s'est également rendue au Zaïre, où elle explique que le président Mobutu lui-même lui a offert son entière collaboration. Pour avoir vu les rapides d'Inga, elle explique avoir été impressionnée par la violence du fleuve. Sans vouloir être affirmative, Diane semblait donc tout de même (en 1986 du moins) pencher plutôt vers l' hypothèse de la noyade

 

 

LES CONCLUSIONS ET LA VÉRITÉ

L'OPÉRATION NONAMA EST LANCÉE

 

 

Le contexte était pourri avec l'alerte du commando cubain qui planait.

Philippe et ses camarades étaient habillés en treillis armée, tout en portant leurs gilets de survie orange, ainsi qu'un bonnet également de la même couleur.

Guy Colette était depuis longtemps dans le collimateur de l'armée Zaïroise. Il avait était photographié plusieurs fois remettant des documents lors de ses sorties avant le retour de Philippe. Par exemple, lors des escales de Kisangani et Kinshasa. Le directeur des opérations de la branche extérieure de l'AND (Honoré NGBANDA) (Photo ci-dessous) l'accusait d'avoir eu des accointances avec les agents libyens à Bujumbura, la capitale du Burundi. Philippe de Dieuleveult lui était rentré en urgence à Paris. Pourquoi?

 

Honoré NGBANDA (AND Services secrets Zaïrois)

(Photo personnelle de Pierre Lacoste et Prouteau) Patrice Saint-Jacques.

 

Philippe de DIEULEVEULT comme je le disais, était rentré d'urgence à Paris. Laissant ses camarades sur l'ile des hippopotames afin d'assister disait-il, à la naissance de sa fille "Anaïd. Son épouse présentant les symthômes de l'accouchement.

En vérité, il rencontrait Pierre LACOSTE puis, Christian PROUTEAU à qui il demandait des armes. Disait-il en avoir besoin au cas ou? Afin de tirer sur des hippopotames ou du gibier (Avec soit-disant du calibre 22 L.R, les hippopotames auraient bien rigolé!. Les autorités leurs ayant saisis toutes les leurs. Malheureusement pour lui, Honoré NGBANDA avait eu les rapports sur ces entrevues.

 

Photo du Président MOBUTU dit le Dinosaure - François MITTERRAND Président Français en voyage officiel au Zaïre

 

Tout ce contexte était plus qu'allarmant pour l'armée Zaïroise.

Le Président Mobutu était également, en plein accord d'armement avec notre Président de la République de l'époque. Toutes ces suspissions ont fait comme un électrochoc aux agents de la sécurité Zaïroise et leur Président. Deux espions étaient dans leur Pays. Un Français, l'autre à la solde de la Libye. Que pensiez-vous qu'ils puissent penser?

 

La France aux yeux du monde, trempait dans l'affaire GREENPEACE, avec ses espions et leurs exploits.

 

Ils ont commis une horrible et terrible bavure à cause d'affreux concours de circonstance, et surtout, ne pouvant plus reculer face à leur erreur.

 

 

PREMIERE PAGE: PHILIPPE DE DIEULEVEULT

 

LA VÉRITÉ SUR LA MORT DE P DE DIEULEVEULT:

 

 

LES CONCOURS DE CIRCONSTANCES AYANT ENTRAINÉ LA BAVURE

 

 

Le barrage d'Inga était sous alerte maximum. On avait annoncé des mercenaires Cubain envoyé par la LIBYE.

Le 06/08/1985 au matin, Okito béné béné reçoit un message d'Inga, lui signalant la présence d'un commando cubain d'une dizaine d'hommes puissamment armés sur l'île des Hippopotames. l'alerte est déclenchée par Okito Béné Béné à son poste à BOMA. Parallèlement, le même message est parvenu au major Boyenge, commandant de la gendarmerie à Boma. Après une réunion de sécurité organisée à la mairie, ils décident de partir sur les lieux et de mettre les « mercernaires » hors d'état de nuire. Il réunit aussitôt trois de ses meilleurs limiers et quatre militaires tandis que le major Boyenge part de son côté avec trente gendarmes. L'opération Monama était enclenchée.

 

Le barrage d'Inga. Haut point stratègique. 9 Pays voisins peuvent pénétrer.

 

Malheureusement, un message devant partir de L'AND en direction du responsable militaire du barrage d'Inga prouvant que les hommes dans les embarcations étaient en règle, reste bloqué sur le télex. Les militaires se déploient sur la berge. (Les services secrets français les avaient informé quelque temps auparavant d'une attaque imminente des Angolais).

Les mercenaires étaient en vues sur les rapides. Ils commencent à tirer.

Le télex arrive enfin au poste de commandement. Le chef de poste court et crie aux militaires d'arrêter, que les hommes sur les embarcations sont en règle. Malheureusement la bavure était consommée. 4 hommes de l'équipage Africa-Raft sont mort. "Ou par balles, ou par noyade". 3 ont réussis à arrêter leurs embarcation! Que faire?

La Françoise a réussi à longer les rapides et à s'échouer. Philippe, andré et richard sont capturés. Le chef de section attend. Que faire de ses hommes? Les militaires inspectes l'embarcation, il n'y a pas d'impact. Les ordres tombes...

Vous avez je pense compris!

 

 

LES PREUVES IRRÉFUTABLES

 

 

Pourquoi 10 jours après leurs captures "entre guillemet", les autorités Françaises et non Zaîroise, renvoient françois Laurenceau et jean-Louis Amblard hors du Pays.

Réponse: la DGSE était présente au Zaïre au moment des faits, afin de former les officiers Zaïrois.

Si l'on réfléchit bien! La Godliève est retrouvée complètement dépecée. Il ne reste que l'armature: Pourquoi?

Simplement pour ne pas que les impacts de balles et autres soient retrouvées.

Un seul corps sur 7 est retrouvé: Pourquoi?

C'est le seul qui n'a pas d'impact de balle. Guy COLETTE s'est noyée en se jetant à l'eau, lorsque les balles ont commencé à siffler de partout. De plus, on le retrouve à 180 Kilomètres? Les courants sont forts, tout de même? De plus, on doit penser au barrage?

 

Les militaires ont tirés par manque d'informations.

Mobutu ne pouvait plus reculer. Avouer cette bavure en plein accord avec la France, était ruiné tous ses espoirs de contrat d'armements passé avec François Mitterrand.

Il a laissé faire et couvert l'info.

Pierre Lacoste à demandé des investigations informelles.

Il confirme ouvertement que c'est vraiment une bavure.

Honoré NGBANDA des services secrets (AND)

Affirme la bavure. Il affirme même que les dépêches venaient de la Présidence de la république au fur et à mesure des évênements, en disant ce qu'il fallait dire et faire.

 

Honoré NGBANDA (AND services secrets zaïros - Edouard MOKOLO (Ministres des affaires étrangères Zaïrois 1985)

Avouent la bavure.

(LA PRESSE DE L'EPOQUE - ISIDORE KABONGO Responsable de la télévision Zaîroise le crie haut et fort)

Henri RETHORE (Ambassadeur de France au Zaïre 1989-1993) Ne dément pas celle-ci.

 

 

RAPPORT D'ENQUETE

 

 

 

 

MATADI LE CIMETIERE

 

 

Cimetière de MATADI ou Okito Béné béné affirme que les corps sont enterrés. M. MAKOSSO responsable du cimetière bien avant 1985 toujours en activité nous dit qu'aucun corps que ce soit côté Zaïrois en haut (2 photos) ou en bas (Photo de droite) N'ont étaient déposés dans ce cimetière.

 

 

CETTE EXPÉDITION N'AVAIT RIEN A VOIR

AVEC LA DGSE

 

 

Par contre, ce qui est certain, c'est que cette opération n'avait absolument rien à voir avec la DGSE.

Si la DGSE avait eu envie d'envoyer un homme infiltrer le zaïre, il n'aurait pas demandé à un de leur agent, d'infiltrer ce pays par les chutes des rapides d'Inga. C'était bien trop risqué.

Il l'aurait fait pénétrer d'une autre manière. (Voir la carte) Philippe de Dieuleveult était un excellent parachutiste, etc... Il pouvait rentrer dans le pays par bien d'autres façons... Même par le barrage!!!

Deuxièmement le rôle dans la DGSE de Philippe était l'observation et le renseignement, rien à voir avec cette expédition.

La DGSE travail également en minimum "binôme" Qui aurait était le deuxième individu? Guy COLETTE, certainement pas!.

 

 

 

Ces hommes sont morts pour rien!

L'absurde, la faute à pas de chance, le contexte pourri. La folie humaine.

 

Laissez les reposer en paix.

 

(LES VRAIES CARTES DE SCOUT DE PHILIPPE DE DIEULEVEULT) Montage: Patrice Saint-Jacques

 

 

 

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PREMIERE PAGE: PHILIPPE DE DIEULEVEULT

 

LA VÉRITÉ SUR LA MORT DE P DE DIEULEVEULT:

 

 

SOURCES ARCHIVES: Photos, vidéos provenant de différentes sources: Vidéos: Dailymotion, photos personnelles Patrice Saint-Jacques, Photos Production Passe-Port Bleu et Production 17 Juin Media/Tarabillon.

 

 

Biographie de Philippe DE DIEULEVEULT

 

 

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(Photos et montage): Patrice Saint-Jacques :

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