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Cécilia
sarkozy réclame 250.000 euros a "closer" !
Par Lonico le mercredi, 23 janvier 2008
people politique L’objet du litige ? La une de la dernière livraison du magazine people « Closer » où l’on peut sous le titre « Cécilia contre Carla, ce qu’elles pensent vraiment l’une de l’autre »,
Cécilia ex-Sarkozy et Carla Bruni en maillot de bain deux-pièces noirs. Deux photos en forme de comparaison physique, celle-ci s’arrêtant là. Si Carla Bruni sur ces clichés est naturellement tout à son avantage, Cécilia, elle, apparaît plus disgracieuse, son cliché étant une photo volée par un paparazzi en août dernier dans le Connecticut.
L’étroitesse de cette comparaison photographique et simplement
physique a fortement déplu à l’ex première dame
de France qui a décidé par le biais de ses avocats d’attaquer « Closer » « pour
atteinte à son droit à l’image et à sa vie privée ».
Selon « l’Express », elle aurait même "piquée
une grosse colère, relayée avec la même violence par l’Elysée
contre l’éditeur du titre, Mondadori". Mondadori, dont les
dirigeants sont en réunion de crise depuis lundi soir. Ceux-ci, après
avoir aujourd’hui même flouté la photo de une sur le site
Internet de Closer, envisageraient sous la pression de retirer des kiosques
la version papier afin de limiter les dégâts. Dégâts
qui pour l’heure s’élèvent à 250.000 euros,
somme réclamée au magazine par Cécilia ex-Sarkozy pour
le préjudice subi. Cécilia va donc porter plainte, suivi qu’elle
pourrait être par Carla, qui elle aussi se serait bien passé d’une
comparaison qu’elle n’a jamais voulu.
Interrogé sur la nature, de plus en plus sauvage, de la collision entre
people et politique, le magazine « Closer » a répondu « que
la peopolisation de la vie du Président de la République n'avait
pas été initiée par le magazine mais par le Président
lui-même ». Dont acte.
http://mag.comlive.fr/post/cecilia-sarkozy-reclame-250000-euros-a-closer-00254.html
BIOGRAPHIE DE L'EX 1ère DAME DE FRANCE
Cécilia Sarkozy
Carrière
Cécilia Sarkozy
1982-1984 : Attachée parlementaire du sénateur René Touzet
1984 : Mariage avec Jacques Martin
1996 : Mariage avec Nicolas Sarkozy
1996-2007 : Directrice du cabinet de communication de Nicolas Sarkozy
DÉCOUVREZ
LES INTRIGUES SARKOZISTES:
DÉCOUVREZ
LA VIE DE NICOLAS SARKOZY
TOUT
SUR CARLA BRUNI PHOTOS VIDÉOS
HOMMAGE
ET BIOGRAPHIE DE JACQUES MARTIN
Son grand-père Ciganer est roumain, tsigane (d'où le patronyme de « Ciganer ») et juif d'origine russe. Son père, André, est ami de Joseph Kessel, il s'installe à Paris comme fourreur rue François-Ier, puis place Beauvau. Sa mère, Teresita (dite Diane) Albeniz, était espagnole, fille d'ambassadeur belge et petite-fille du compositeur Isaac Albéniz
Elle a trois frères aînés. Patrick Ciganer est citoyen américain, et travaille dans une unité de gestion financière de la NASA. Christian Ciganer est consultant (Framatome, Axa, Lagardère, Crédit Foncier, Accor, Aurel Conseil...), et a été mis en cause dans l'affaire de la vente de la salle Pleyel. Ivan Antoine Ciganer est directeur des ventes de Movistar Pérou, conseiller du commerce extérieur de la France et président de la Chambre de commerce franco-péruvienne.
Enfant, elle souffre de problèmes cardiaques qui retardent sa croissance. Elle est opérée à cœur ouvert à l'âge de 13 ans, et rattrape ensuite rapidement son retard de croissance (elle mesure maintenant 1,78 m).
Tout en suivant des études de piano (elle obtient un premier prix de piano au Conservatoire), Cécilia obtient son baccalauréat B après treize années à l'Institut de l'Assomption rue de Lübeck, et entame des études de droit à Assas. À l'époque, elle vit de petits boulots, travaille dans la communication, devient mannequin cabine chez Schiaparelli, la nuit. Elle abandonne finalement le droit et devient attachée parlementaire de René Touzet, sénateur de l'Indre (Gauche démocratique) et ami de son frère.
Elle rencontre puis épouse le 10 août 1984 Jacques Martin, l'animateur vedette de l'École des fans. Son témoin de mariage est Conrada de La Brosse, épouse de François de La Brosse. Ce mariage a eu lieu à la mairie de Neuilly-sur-Seine et a été célébré par son maire Nicolas Sarkozy. Elle cesse alors de travailler. Ils auront ensemble deux filles, Judith (née le 22 août 1984) et Jeanne-Marie (née le 8 juin 1987).
Elle quitte ensuite Jacques Martin pour rejoindre Nicolas Sarkozy, en compagnie de ses deux filles, âgées alors de six mois et deux ans et demi. Elle obtient le divorce en quatre mois (1989). Ultérieurement, une fois prononcé le divorce entre Nicolas Sarkozy et sa première épouse, Cécilia et Nicolas se marient, le 23 octobre 1996 à Neuilly. Ils ont un fils, Louis né le 28 avril 1997.
En mai 2005, en pleine campagne du référendum français sur la constitution européenne, elle n'apparaît plus aux côtés de son mari. Les médias français se font l'écho de la rumeur de problèmes conjugaux. Ailleurs en Europe, des journaux comme Le Matin de Suisse romande et La Libre Belgique publient des détails, et indiquent qu'elle entretiendrait une liaison avec Richard Attias. Nicolas Sarkozy attaque en justice Le Matin, qui diffuse quelques centaines d'exemplaires en France, pour « intrusion et atteinte à la vie privée » et obtient partiellement gain de cause.
Patrick Balkany, un ami du couple, annonce dans le Parisien du 11 janvier 2006 que l'épouse est à nouveau auprès de Nicolas.
Lors du premier tour de élection présidentielle de 2007, elle vote en compagnie de son mari et de ses deux filles, mettant fin à plusieurs semaines d'invisibilité médiatique qui avait alimenté diverses rumeurs. Cependant le 26 avril 2007, soit 10 jours avant le second tour de l'élection présidentielle, divers journaux étrangers reprennent l'information d'une nouvelle séparation du couple Cécilia et Nicolas Sarkozy. La presse française reste largement muette. Au delà du respect de la vie privée voulu par la loi, ces mêmes journaux pointent du doigt le manque d'indépendance des journaux français soupçonnés de faiblesse vis-à-vis du pouvoir. Dès lors elle ne fait aucune apparition durant la campagne du second tour de l'élection présidentielle, elle n'apparaît plus au QG de campagne de Nicolas Sarkozy où elle a pourtant son bureau et elle ne vote pas non plus aux côtés de celui-ci comme lors du premier tour. Selon un article du Journal du dimanche qui n'a pas pu paraître, elle n'aurait pas voté au second tour. Elle fera une réapparition remarquée le soir de l'élection vers 23h en accompagnant son mari, qui vient d'être élu, place de la Concorde où l'UMP fête sa victoire à l'élection présidentielle.
Les anecdotes sur Cécilia Sarkozy
De mère en fille
Née Cecilia María Sara Isabel Ciganer Albeniz, le premier prénom de Cécilia Sarkozy est une tradition familiale transmise de génération en génération.
Rôle en politique
Elle
devient une personnalité connue des médias comme membre
des cabinets ministériels de son mari dès 2002,
même
si elle a toujours été présente à ses côtés
dans ses différentes activités politiques. Afin d'éviter
toute polémique, Nicolas Sarkozy indique que son épouse
n'est pas rémunérée pour son travail.
Elle n'a en général pas eu de rôle officiel, juste un bureau à côté de son mari, sauf à une occasion : elle a été officiellement nommée conseiller technique au cabinet de son époux le ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (Journal officiel du samedi 24 avril 2004).
Cécilia Sarkozy n'exerce plus aucune fonction officielle au sein de l'UMP mais a un bureau au QG de campagne de son époux pour la campagne présidentielle de 2007. Selon le Times, elle aurait convaincu son mari de faire appel à François de La Brosse, le mari d'une de ses amies, et à Rachida Dati.
Interrogée sur son rôle possible d'épouse de président, elle a répondu selon le New York Times que, dans dix ans, elle se voyait plutôt « à New York, en train de faire du jogging dans Central Park »
CÉCILIA CETTE GRANDE BRUNE
AUX YEUX DE CHATS
Cette grande brune d’1m68, aux yeux de chats, a rencontré son président de mari à l’occasion d’un mariage. Le sien. Avec Jacques Martin, et Sarkozy en maître de cérémonie…

Le jeune maire de Neuilly n’aura alors de cesse de lui déclarer sa flamme. Elle, dubitative, le prend « un peu pour un malade ».
Deux ans plus tard, elle quitte son époux avec ses deux filles sous le bras –la cadette n’a alors que six mois- pour rejoindre l’élu de son cœur.
Son cœur justement, qui lui causa tant de soucis. Enfant, elle souffre de problèmes cardiaques. Elle est opérée à cœur ouvert à l'âge de 13 ans.
Tout en suivant des études de piano -elle obtient un premier prix de piano au Conservatoire-, Cécilia obtient son Baccalauréat B après treize années à l'Institut de l'Assomption, rue de Lübeck, et entame des études de droit à l'Université d’Assas.
À l'époque, elle vit de petits boulots, travaille dans la communication, est mannequin cabine chez Schiaparelli, la nuit. Elle abandonne finalement le droit et devient attachée parlementaire de René Touzet (Gauche Démocratique), sénateur de l'Indre et ami de son frère.
En 1996, Cécilia, déjà mère de Judith et Jeanne-Marie, épouse Nicolas, père de Pierre et Jean. L’année suivante, ils ont un fils, Louis. Étrange choix pour cette femme qui s’est vantée de « n’avoir pas une seule goutte de sang français dans les veines », que d’avoir donné à son fils unique le prénom des Rois de France…

Elle est la femme de l’ombre, l’éminence grise de son époux, qu’elle assiste et conseille en toute chose. Travailler ensemble est « un choix de vie qu’on a fait », « la politique est tellement violente qu’à deux, c’est mieux », dit-elle.
A présent, elle dit avoir soif de reconnaissance, et pourrait briguer la mairie de Neuilly...
Le père de Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer est issu d’une famille de propriétaires terriens près d’Odessa, Russes blancs massacrés par les Rouges. Aventurier, il quitte son pays à l’age de treize ans et court de continent en continent, parfois même aux côtés de Joseph Kessel. Sur la côte basque, il rencontre sa mère. Une beauté espagnole aux airs de gitane, Teresita. Fille d’ambassadeur et petite-fille du compositeur Isaac Albeniz, la belle aux yeux de braise se fait appeler Diane.
Ensemble
ils s’installent à Paris. Cécilia a trois frères
aînés :
Patrick est citoyen américain, et travaille dans une unité de
gestion financière de la NASA.
Christian est consultant (Framatome, Axa, Groupe Lagardère,Crédit Foncier de France, Accor, Aurel Conseil...), et a été mis en cause dans l' affaire de la vente de la salle Pleyel.
Ivan est directeur des ventes de Movistar au Pérou, conseiller du commerce extérieur de la France et président de la Chambre de commerce franco-péruvienne.
En 2005, après avoir été surexposée médiatiquement, Cécilia « craque » et prend le large avec le PDG de Publicis.

Mais elle revient, au début de l’année 2006. - (http://www.politique-info.org/article-995564.html)

Qui
aurait cru un jour que l'on appercevrait les seins de Cécilia Sarkozy
en photo ?
Et bien notre collègue Chauffeur de bus
viens d'annoncer la nouvelle et a trouvé une photo de Cécilia
Sarkozy nue ou seins nue à la plage
Qui l'aurait cru ? Plutôt bien conservé la Cécilia Sarkozy non ?
http://www.starpotin.com/forum/sujet159-cecilia-sarkozy-nue.html
SARKOZY
censure les médias
envoyé par leruisseau
Ebranlé, Nicolas Sarkozy avait reconnu « La vérité, elle est très simple : comme des millions de familles, la mienne a connu des difficultés. Ces difficultés, nous sommes en train de les surmonter. Est-ce que je dois en dire plus ? Je ne le crois pas ».

Depuis, elle s’est faite discrète, alimentant sans cesse la rumeur –elle n’a pas voté au second tour de l’élection-.
Nicolas Sarkozy a affirmé que sa moitié –celle dont il cherche sans cesse le regard, qu’il appelle « ma chérie » avec tendresse- jouerait « un rôle » s’il était élu. L’intéressée, elle, a dit ne vouloir « en aucun cas jouer un rôle officiel, dans rien ».
Définitif ? Allez savoir…
http://blog.choc.fr/index.php/2007/05/17/533-qui-est-cecilia-sarkozy
LA PHOTO DE LA GRANDE FAMILLE: NICOLAS SARKOZY ET JACQUES MARTIN - CECILIA SARKOZY ET MARIE DOMINIQUE CULIOLI

La photo de famille: (Nicolas Sarkozy - Jacques Martin- Cécilia Sarkozy - Marie-dominique Culioli)
LES ENFANTS RECOMPOSÉS DU COUPLE SARKOZY
Pierre Sarkozy 22 ans, fils ainé de Nicolas il est né en 1985 de son mariage avec Marie-Dominique Culioli fille de pharmacien corse.

Jean Sarkozy, la future star de la famille. Frère de Pierre il a 20 ans (on dirait des jumeaux!), adepte des soirées de la Jet set, son franc parlé en fait deja la coqueluche des médias.
Jean Sarkozy alias tête à claque
Jean
Sarkozy alias tête à claque
envoyé par kento
http://www.dailymotion.com/video/x1x7gz_jean-sarkozy-alias-tete-a-claque
04/12/07 - Accident de scooter: la comparution de Jean Sarkozy renvoyée au 25 juin

PARIS (AFP) — Le tribunal correctionnel de Paris, qui devait juger mardi après-midi l'un des fils de Nicolas Sarkozy, soupçonné de délit de fuite et de dégradation de véhicule après un accident de scooter, a ordonné une nouvelle expertise et renvoyé le procès au 25 juin.
Jean Sarkozy, âgé de 21 ans, est un des fils né du premier mariage du président de la République. Présent à l'audience, il était cité à comparaître devant la 10e chambre à la suite d'un accrochage avec un automobiliste le 14 octobre 2005, place de la Concorde, à Paris.
Il lui est reproché d'avoir percuté en scooter l'arrière d'une BMW et de ne pas s'être arrêté. Il est soupçonné de délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère d'un bien appartenant à autrui, a rappelé mardi le tribunal.
L'automobiliste, M'Hamed Bellouti, qui avait relevé le numéro d'immatriculation du scooter, avait décidé de porter plainte après plusieurs tentatives vaines de son assureur pour présenter à la partie fautive la facture des réparations.
Il réclame 260 euros pour frais de réparation de la voiture, qui venait d'être achetée, et 4.000 euros de dommages et intérêts.
L'un des fils de Nicolas Sarkozy (JEAN) Cité devant la justice
LE MONDE / 04.09.07 / 10h26

Jean Sarkozy, l'un des fils de Nicolas Sarkozy, fait l'objet d'une citation directe, le 11 septembre, devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Selon l'assignation, le 14 octobre 2005, place de la Concorde à Paris, il aurait heurté avec son scooter l'arrière d'une BMW conduite par M'hamed Bellouti. Il ne se serait pas arrêté, et aurait eu "un geste offensant" à l'intention du conducteur.
M. Bellouti a pu relever le numéro d'immatriculation du scooter, l'a transmis à sa compagnie d'assurances, la MAAF, qui aurait relancé à trois reprises en 2006 Jean Sarkozy, sans obtenir de réponse de sa part. M. Bellouti a donc chargé ses avocats de faire citer à comparaître M. Sarkozy. Quatre délits lui sont reprochés : délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de la voiture. M. Bellouti réclame 260,13 euros pour des frais de réparation, ainsi que la somme de 4 000 euros à titre de dommages et intérêts.
Gérard Davet
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-950919,0.html?xtor=RSS-3224
11/09/2007 - Un fils Sarkozy visé par une procédure judiciaire


(M'Hamed Bellouti - Jean Sarkozy)
(Reuters) - Le tribunal correctionnel de Paris a imposé mardi le versement d'une consignation de 850 euros avant le 12 novembre à un plaignant qui souhaite faire juger Jean Sarkozy, fils du président de la République.
Le jeune homme, cadet des deux enfants du premier mariage du chef de l'Etat, est accusé d'avoir pris la fuite après avoir endommagé une voiture avec son scooter en octobre 2005.
Cette audience de procédure, où sont d'habitude traitées les petites affaires, s'est tenue devant des dizaines de journalistes. Le plaignant, M'Hamed Bellouti, fils de militants de l'UMP, a médiatisé l'affaire en estimant que Jean Sarkozy bénéficiait depuis deux ans de protections.
Le tribunal examinera le dossier sur le fond le 4 décembre si le plaignant verse les 850 euros demandés. M'Hamed Bellouti réclame à jean Sarkozy 260,13 euros pour les réparations de sa voiture et 4.000 euros de dommages et intérêts.
Il explique que le commissariat du XVIe arrondissement n'a donné aucune suite à l'affaire, malgré ses démarches, et que trois courriers envoyés par son assureur à celui de Jean Sarkozy n'ont reçu aucune réponse. Son frère est allé durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy à son QG, où il a été reçu par une employée, sans davantage de suites.
"Ça fait donc depuis un an et demi, deux ans que je me bats pour que justice soit faite. Ce qui me surprend, c'est que la plainte n'est à ce jour pas retrouvée, M. Sarkozy n'a pas été convoqué au commissariat pour la confrontation", a expliqué aux journalistes M'Hamed Bellouti.
Me Christophe Launay, avocat du plaignant, a expliqué à la presse qu'il abandonnerait la procédure si son client était indemnisé à l'amiable d'ici décembre.
Si la procédure se poursuit, le fils du chef de l'Etat sera jugé pour "délit de fuite, défaut de maitrise, non-respect des distances de sécurité et dégradations", ce qui est passible d'amendes et de contraventions.
Jean Sarkozy avait déjà attiré l'attention des médias en début d'année, quand il est apparu que la police avait eu recours à une recherche d'empreintes génétiques pour retrouver son scooter, volé le 7 janvier. La gauche avait alors estimé qu'il faisait l'objet d'un traitement de faveur, la recherche d'ADN étant normalement réservée aux affaires importantes.
A l'audience, Jean Sarkozy, absent, était représenté par Me Thierry Herzog, avocat pénaliste réputé, qui a demandé à son contradicteur de verser au dossier l'acte de vente du véhicule. En effet, a-t-il remarqué, la date d'immatriculation portée sur la carte grise est le 18 octobre 2005, alors que l'accident s'est produit place de la Concorde le 14 octobre 2005.
Me Launay a répondu qu'il s'agissait d'une immatriculation définitive, et qu'elle était provisoire lors de l'accident. Il a fait remarquer qu'il n'avait jamais pu obtenir les coordonnées d'état civil et l'adresse de Jean Sarkozy. "Il me semble que son père s'appelle Nicolas", a dit Me Herzog, et il a versé au dossier photocopie de son passeport.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20070911/tts-france-justice-sarkozy-ca02f96_1.html


Jeanne-Marie et Judith, 23 et 20 ans sont les filles de Cécilia Sarkozy, nées de son premier mariage avec l'animateur Jacques Martin, elles sont très proche de Nicolas, elles étaient dans sa voiture le soir de l'élection.

Pierre accompagne Mme Sarközy de Nagy-Bocsa, sa grand-mère et son grand-père Paul, les parents de Nicolas Sarkozy sont divorcés depuis 1959.
Louis Sarkozy 10 ans fils de Nicolas et Cécilia Sarkozy.
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de Cécilia SARKOZY
DESCRIPTIONS ET CHRONIQUES
DE LA FAMILLE RECOMPOSÉE AU COMPLET
Sarkozy
Jean , 20 ans.
Outre un stage de berger en Corse, terre qu'il affectionne, il serait aussi un adepte des soirées de la jet-set. Il habite Neuilly et travaillerait dans la musique.
Fils
de Marie-Dominique Culioli, première épouse de Nicolas,
c'est lui qui, en 2006, s'est fait voler son scooter à Paris, retrouvé par
la police en banlieue.
Sarkozy
Louis , 10 ans.
En
novembre 2004, il apparaît dans une vidéo diffusée
sur écran géant, devant des dizaines de milliers de militants
UMP, lors de l'élection de son père à la présidence
du parti. Il lui adresse ces mots: «Bonne chance, mon papa!»
Sarkozy
Cécilia , 49 ans.
Née Ciganer-Albeniz, d'un père fourreur et d'une mère dont le grand-père était le compositeur Isaac Albeniz. Ancienne étudiante en droit, Cécilia (1 m 78) a été mannequin, puis attachée parlementaire.
Elle tient auprès de son mari un rôle prépondérant de conseillère en communication.
C'est
aujourd'hui la première
dame de France.
Martin
Judith, 23 ans. Etudiante à Londres .
Fille de Jacques Martin et Cécilia, leur mère.
Martin
Jeanne-Marie , 20 ans.
Jeanne-Marie Martin, belle-fille de Nicolas Sarkozy, fille de Cecilia Sarkozy et de Jacques Martin, va se fiancer avec Gurvan Rallo.
Il a 24 ans et est le fils d'un radiologue réputé de l'île de la Réunion. Il poursuit des études à l'école des mines de Paris. Elle est étudiante en droit à Nanterre et est âgée de 20 ans. Les fiançailles devraient se dérouler avant la fin de l'année !
Gurvan Rallo faisait déjà partie des invités le 16 mai dernier, à l’Elysée, lors de la prise de fonctions de Nicolas Sarkozy, même s'il avait préféré rester en retrait et qu'on voit sur cette photo, légèrement en retrait à gauche derrière.

Sarkozy
Pierre, 22 ans .
Fils de Marie-Dominique Culioli et de Nicolas.
Adepte, comme son frère, de soirées jet-set, il étudierait à Sciences-Po.
A déclaré qu'il ne donnerait jamais d'interview pendant 5 ans, tout comme son frère Jean.
Le jeune Sarkozy-Culioli aurait été « contaminé » par le virus autonomiste
Christophe Deloire et Christophe Dubois ont conclu leur livre « L’enquête sabotée » sur le Sarkozy corse.
En effet, celui-ci a épousé en première noces, Marie-Dominique Culioli, fille des pharmaciens de Vico. Ses deux fils sont donc à moitié corse et issu d’une micro région toute proche de Cargèse. Mieux, lorsque l’un de ses fils expriment le désir de revenir en Corse et de suivre un stage chez un berger c’est dans la région de Cargèse qu’il est placé. Quelques temps après, le mouvement nationaliste ne bruisse plus que d’une rumeur. Le jeune Sarkozy-Culioli aurait été « contaminé » par le virus autonomiste au contact de son chef de stage, un nationaliste pur sucre. L’information parvient aux Renseignements généraux qui la font remonter. Nicolas Sarkozy prend alors des mesures. Il ne serait pas bon pour sa carrière que la moitié de son enfant, la moitié Culioli, prenne un jour la cagoule ou tout au moins se balade avec le cagoulard autour du cou. Selon les deux auteurs, Sarkozy pourrait même avoir un moment corsiser son nom en remplaçant le y par un i, ce en quoi il se trompait. Au XIXème siècle de bons bourgeois corses qui refusaient leur corsitude transformèrent le i de leur nom en y. Ainsi Paul Valéry descend-il de la famille des Valerii. Plus en arrière, tout Neuilly raconte comment le jeune Nicolas fut pris en main par Achille Peretti, l’indétrônable maire de Neuilly qui venait l’accueillir à l’école. De là daterait cet amour pour la Corse qui le poussa dans les bras d’une Culioli.
Comme Janus, Nicolas Sarkozy, justement, a deux visages. Le premier est celui d'un ministre ambitieux. L'ancien maire de Neuilly revêt ce masque quand il s'assied sous les ors de la République pour travailler à ses dossiers. Un jour, le passager de la place Beauvau pose pour Paris Match en parodiant, avec sa famille, le fameux cliché des Kennedy dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. John-John jouait sous la table de son père. Le petit Louis s'installe à la même place sous le bureau de Cambacérès. Pour la photo, l'épouse de Sarkozy, Cécilia, s'incline sur l'épaule de son mari, à la manière de Jacky. Il ne manque même pas le chien, Indy. Question décoration, le ministre a accroché au mur des peintures modernes de Honegger, pour remplacer des « affreuses baigneuses du XVIIIe siècle ». Dans ses rares moments d'oisiveté, Sarkozy rêve qu'il traverse la rue et pousse les grilles de l'Élysée. L'incarcération de Colonna peut précisément l'aider à réaliser ce dessein.
L'autre Sarkozy s'épanouit en Corse. C'est celui d'un amoureux de l'île
de Colomba et de Mateo Falcone. Car le ministre est familier des lieux pour
avoir épousé en premières noces une pharmacienne originaire
du village de Vico. Où est Vico? Sur les hauteurs de Cargèse
! Pendant des années, le jeune homme qui avait pris la succession du
Corse Achille Peretti à la mairie de Neuilly a passé là ses
vacances. Gustave Flaubert a visité la région en 1840 et vante
les mérites du village : «À Vico on commence à connaître
ce que c'est qu'un village de la Corse. Situé sur un monticule, dans
une grande vallée, il est dominé de tous les côtés
par des montagnes qui l'entourent en entonnoir.»
L'auteur de Madame Bovary s'enchante pour les légendes des lieux : « Vico est la patrie du fameux Théodore dont le nom retentit encore dans toute la Corse avec un éclat héroïque; il a tenu douze ans le maquis et n'a été tué qu'en trahison. C'était un simple paysan du pays, que tous aimaient et que tous aiment encore.»
À propos de l'île, le ministre de l'Intérieur aime à paraphraser la phrase de De Gaulle s'en allant vers l'Orient compliqué avec des idées simples. Il a appris cette leçon à Vico. Il s'est initié aux figatellu et au brocciu, deux spécialités corses. Ces connaissances culinaires et ces attaches sensibles permettront à l'avocat, une fois ministre, de faire de grandes déclarations d'amour à la Corse lors de ses discours officiels. Depuis, Sarkozy a divorcé de son épouse corse et s'est remarié avec Cécilia en octobre 1996. Mais il n'a pas tout à fait divorcé de cette terre attirante et violente à la fois. D'autant que ses deux fils, Pierre et Jean, nés de son premier mariage, se sentent corses et passent toutes leurs vacances sur l'île.
Nicolas Sarkozy a beaucoup fréquenté la villa des Culioli à Sagone, en bordure de mer. Dans cette petite ville qui s'étire le long de la mer, il a aimé jouer au tennis, faire du bateau et profiter de la plage. Il y a conservé des attaches. Il suffit de compulser l'annuaire téléphonique d'années récentes pour s'en convaincre. En 1999, à l'adresse de la villa baptisée Ros'hen, apparaît un certain Nicolas Sarkozi (sic), joignable à un numéro aujourd'hui erroné. Le maire de Neuilly avait-il eu la préciosité de «corsiser» son nom de famille hongrois, ou France Télécom a-t-elle commis une erreur? En tout cas, Sarkozi est bien Sarkozy. Avant qu'il n'intègre le gouvernement Raffarin, il n'y avait pas de protection particulière autour de la bâtisse cossue, coincée entre la mer et la route départementale d'Ajaccio à Cargèse. Depuis, un haut mur de parpaings a été édifié pour «sécuriser» les lieux. En face de la maison Ros'hen, il y a toujours eu et il y a encore le glacier, propriété d'André Geronimi. Notable local, Geronimi fut maire adjoint. Proche du RPR, il aimait deviser avec celui qui n'était encore que le juvénile maire de Neuilly. Le 12 septembre 1983, le glacier de Sagone est victime d'un «paquet », un attentat à l'explosif. L'action n'a jamais été revendiquée. Deux jours après l'explosion, les gendarmes sont mis sur une piste par un renseignement anonyme. En substance: « Allez fouiller chez les Colonna. » La maréchaussée effectue une perquisition dans la propriété. Les militaires extirpent du puits un petit arsenal.
L'actualité réserve des surprises. Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2002, un bruit sourd réveille André Geronimi. Un nouveau «paquet» a endommagé son établissement. Neuf ans après le premier «avertissement ». Deux cents grammes d'explosif posés contre la porte du bar. Seule la moitié de la charge a explosé. Les dégâts sont minimes. Deux jours plus tard, la foule se presse chez le glacier. C'est une soirée de soutien aux «prisonniers politiques », en faveur des membres du commando Erignac. Plusieurs membres présumés, dont Yvan Colonna, sont originaires de la région. Une centaine de personnes participent à cette soirée musicale. Tous les proches du fugitif, considéré comme un «martyr » de la cause, partagent un verre. Cachés en face, contre la villa Ros'hen, les agents des RG ont une vue dégagée sur le glacier. Ils relèvent les plaques d'immatriculation et notent scrupuleusement les noms des participants à cette étonnante party. Lorsque le rapport parvient sur son bureau, le ministre n'a aucun mal à imaginer les lieux. Il ironise d'ailleurs sur les fonctionnaires qui, ignorant sa parfaite connaissance du terrain, lui donnent des leçons sur le microcosme local. Il se souvient avec précision du restaurant A Stonda, à l'entrée de Sagone. Tenu autrefois par la sour d'Yvan Colonna, cet établissement où le ministre a des souvenirs a été repris par un militant nationaliste. Ami du fugitif, Jean-Thomas Campinchi connaît le ban et l'arrière-ban de la mouvance autonomiste dans la région. Il est proche de plusieurs membres du commando Erignac.
Le 25 octobre, le ministre se rend en Corse dans le cadre des assises des libertés locales. Dans le Falcon de la République qui le transporte, se trouvent ses collaborateurs et l'un de ses fils, venu passer les vacances de la Toussaint chez ses grands-parents maternels. Le lendemain matin de son arrivée, Nicolas Sarkozy convoque les hauts responsables de la police et de la gendarmerie corses, notamment le patron du SRPJ, le commandant de la Légion de la gendarmerie et le directeur de la sécurité publique. La veille, un attentat a été commis contre une agence bancaire d'Ajaccio, à proximité de la préfecture, où dormait le ministre. Celui-ci se montre furieux. L'ambiance du petit-déjeuner est glaciale. Pas un invité n'ose toucher aux croissants. Mais un autre sujet préoccupe Sarkozy. Les deux enfants de son premier lit sont-ils en sécurité dans le « triangle des Bermudes » ? À Cargèse, Vico ou Sagone, le FLNC a toujours montré sa poigne. Il est difficile de répondre. Les invités au petit-déjeuner regardent leurs chaussures. Finalement, l'un d'eux se lance : «Les Corses ne touchent pas aux enfants. » «Ils n'aiment pas ceux qui ont peur », pense le ministre en son for intérieur. L'un des deux fils du ministre de l'Intérieur passera une semaine tranquille à Vico. L'été, il a déjà fait un stage de berger à quelques encablures de la bergerie d'Yvan Colonna. Les nationalistes ont bien rigolé.
Nicolas Sarkozy connaît le concubin de Christine Colonna, Pierre Geronimi, le fils du glacier de Sagone. Passionné de football, Geronimi a rencontré Yvan sur les terrains de sport et l'a accompagné en 1995 dans une grande virée en Amérique latine. D'ailleurs, les deux fils du ministre ont déjà joué au football avec Colonna. Le berger organisait de petits tournois estivaux dans le cadre de l'Association sportive cargésienne. Les enfants Sarkozy s'essayaient au ballon rond avec celui qui serait un jour l'assassin présumé du préfet de Corse. Bien entendu, ils n'ont plus revu Colonna depuis son départ en cavale.
Un épisode de l'été 2002 a fait jaser dans un cercle restreint. «On» a vu l'un des deux adolescents circuler dans la voiture de Christine Colonna, réputée nationaliste fervente. Le beau-frère d'Yvan la lui avait prêtée. À l'arrière de l'automobile était fixé un autocollant du Ribellu, le symbole du FLNC. Les Renseignements généraux planquaient dans le coin, pour débusquer l'homme invisible et surveiller la progéniture remuante du ministre. Remontée au plus haut niveau du ministère, l'information a créé une petite gêne. Le monde est parfois trop petit. Le ministre laisse faire ses enfants comme ils l'entendent, mais prend soin pour lui-même d'éviter tout contact avec la famille Colonna. « Quand Jean-Hugues Colonna a tenté de prendre attache avec moi fin 2002, par l'intermédiaire d'un directeur du ministère, j'ai refusé catégoriquement », révèle Sarkozy. Le ministre sait que l'État a déjà beaucoup perdu dans cette affaire, et n'a pas voulu prendre le risque de se faire piéger. Le fugitif doit tomber dans un guet-apens des policiers et pas l'inverse.
http://www.investigateur.info/news/articles/article_2003_07_7_secrets.html
Le livre interdit par Sarkozy est plus que jamais dans les mémoires

Sarkophage
a la chance de recevoir dans sa boîte aux lettres des documents
qui valent leur pesant de cacahouètes.
Souvenez-vous. Il y a un an, presque jour pour jour éclatait l'affaire du livre interdit par le petit Nicolas Sarkozy. Une journaliste de Gala, Valérie Domain, avait eu le courage de travailler avec Cécilia, aussi appelée Pomponnette par les mauvaises langues.
De leurs conversations (enregistrées sur bande audio) est né un livre, enfin mort-né un livre. Car une fois celui-ci tiré à 25 000 exemplaires, il a fallu le brûler. Sans qu'aucun ne puisse être vendu. Manque à gagner pour l'éditeur (pas du tout courageux) 300 000 euros. Une paille pour les éditions First...
Responsable de cet autodafé : Nicolas Sarkozy, que l'étalage de ses difficultés conjugales indisposait beaucoup. Parce que prendre sur son temps de ministre de l'intérieur pour convoquer un éditeur dans son bureau place Beauvau, c'est significatif d'un énervement caractérisé.
Et pour celui qui serait propriétaire d'un exemplaire du livre, qu'il se rapproche de Sarkophage par mail pour en discuter. Ceux ci son rares ... même très rares.
http://sarkostique.over-blog.com/article-4480212.html
QUELQUES PHOTOS DU COUPLE ET DES ENFANTS



LE DIVORCE A LA FACON SARKOZISTE
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Cliquez pour toute l'analyse du divorce des sarkozy: Samedi 20/10/2007
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A la une PARIS, 20 oct 2007 (AFP) - 20/10/07
Nous "n'avons jamais menti" sur notre couple affirme Cécilia Sarkozy
Cécilia Sarkozy affirme qu'elle et Nicolas Sarkozy n'ont "jamais menti" sur leur couple, dans un entretien à paraître samedi dans l'hebdomadaire français Elle, deux jours après l'annonce de leur divorce, et dont des extraits ont été transmis à l'AFP.
"J'ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n'avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir, de sauver notre couple. Jusqu'au bout", déclare-t-elle, comme on lui suggère qu'on pourrait l'"accuser d'avoir menti pendant la campagne en jouant au couple uni".
L'entretien à paraître dans Elle est le deuxième que l'ex-"première dame" accorde à la presse depuis l'annonce du divorce du couple présidentiel, alors que dans le communiqué annonçant la séparation, l'Elysée affirmait que Cécilia et Nicolas Sarkozy ne feraient "aucun commentaire". Vendredi, le quotidien l'Est républicain avait publié un premier entretien avec l'ex-épouse du président.
"J'ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n'ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l'ombre pour lui", confie-t-elle encore à Elle. "Moi, ce qui me manque par-dessus tout, c'est aller faire des courses au supermarché avec mon fils Louis", assure-t-elle.
Cécilia Sarkozy souhaite par ailleurs au chef de l'Etat "de trouver la sérénité, d'être l'homme politique qui apportera à notre pays ce dont il a besoin" et "d'être heureux".
Exclusivité - Interview exclusive de Cécilia Sarkozy
« Je vais vivre dans l'ombre, comme j'aime »
Le
jour de l'annonce officielle du divorce des Sarkozy, Cécilia accorde à L'Est
Républicain une longue interview. Elle aborde - avec beaucoup de pudeur
- tous les sujets : son histoire amoureuse en 2005, ses difficultés à concilier
vie publique et vie privée, d'une famille recomposée dont tous
les Français ont parlé.
Propos recueillis par Yves DERAI
- Pourquoi dire votre part de vérité aujourd'hui ?
-
Je pense que je me dois d'expliquer pourquoi je ne veux plus jouer
le rôle
- si rôle il y a - de première dame de France ; les raisons pour
lesquelles j'ai demandé de divorcer ; les raisons pour lesquelles je
veux me retirer de la vie publique. Je pense que je me dois d'expliquer les
raisons de mon choix aux Français qui se posent des questions.
- Vous venez d'avancer deux éléments essentiels : votre
retrait de la vie publique et votre divorce. Qu'est-ce qui est primordial
pour vous
? Est-ce que l'un explique l'autre ?
- On ne peut pas dissocier les deux choses. Il m'est arrivé un événement
il y a deux ans dont la France est malheureusement au courant. Parce qu'étant
une femme médiatisée de par la fonction de mon mari, tout ce
qui m'arrive dans l'existence doit être expliqué. En 2005, j'ai
rencontré quelqu'un, je suis tombée amoureuse, je suis partie.
Peut-être un peu précipitamment vu le contexte encore médiatique
dans lequel je vivais à l'époque. J'ai voulu essayer de me comporter
correctement et de revenir pour essayer de reconstruire quelque chose, pour
essayer de revenir à des principes auxquels je suis habituée,
avec lesquels j'ai été élevée. C'est la raison
pour laquelle tout cela s'est passé rapidement sans que je puisse tout à fait
gérer les circonstances.
Les Français ont élu un homme pas un couple
Depuis
deux ans, je n'ai pas parlé. Sachez que cette vie publique ne
me correspond pas, elle ne correspond pas à ce que je suis au plus profond
de moi-même ; je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité,
la tranquillité. J'avais un mari qui était un homme public, je
l'ai toujours su, je l'ai accompagné pendant vingt ans. Ce combat a
abouti à un endroit, quelque part où je trouve qu'il est formidable,
parce que c'est un homme d'Etat, c'est un homme qui est capable de faire beaucoup
pour la France et pour les Français. Mais moi, je pense que ce n'est
pas ma place. Ce n'est plus ma place. Et comme l'ont dit fort souvent les journalistes
et les chroniqueurs, on a élu un homme et non pas un couple.
- Pour vous, l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée a été un
peu comme la fin d'un cycle ? Avez-vous, en quelque sorte, accompli une mission
?
- Non. Là, vous mélangez vie privée et vie publique. Mais
il est vrai que lorsqu'on épouse un homme politique, la vie privée
et la vie publique ne font plus qu'un. C'est le début des problèmes.
Je n'ai pas accompli une mission, c'était un combat commun. Je suis
une femme qui s'engage, j'en ai besoin. J'ai besoin de prouver, surtout à moi-même
plus qu'aux autres, que je suis capable de faire des choses.
C'est comme un violoniste à qui vous donnez un Stradivarius
Donc,
pendant vingt ans, ça a été un combat, une lutte,
mais aussi des moments intéressants, passionnants, parce que la politique
est passionnante, auprès de celui qui était mon mari. Pour lui,
c'est comme un violoniste à qui vous donnez un Stradivarius, il a tout à coup
l'occasion d'exercer son art. En ce qui me concerne, ce n'est pas du tout la
même chose : j'ai travaillé à ses côtés, mais
je n'avais pas été élue et je n'avais pas envie d'être élue.
C'est l'une des raisons pour lesquels ce n'était pas ma place.
- Sans entrer dans votre vie privée, pouvez-vous nous dire quelques-unes
des raisons qui vous ont conduit à cette décision importante
?
- Ce qui m'arrive est arrivé à des millions de gens : un jour,
vous n'avez plus votre place dans le couple. Le couple n'est plus la chose
essentielle de votre vie, ça ne fonctionne plus, ça ne marche
plus. Les raisons sont inexplicables, elles arrivent à beaucoup de gens.
Ca nous est arrivé.
Il y a des moments dans l'existence où on va moins bien que d'autres
Comme
nous avons un certain nombre de principes, nous avons essayé de
reconstruire, de rebâtir, de faire passer la famille avant le reste,
cette famille recomposée dont tous les Français ont parlé,
de la faire passer en priorité, mais ce n'était plus possible.
On a tout essayé, j'ai tout essayé. Simplement, ce n'était
plus possible.
- C'est cette crise de votre couple qui explique vos absences lors de différentes
cérémonies officielles, lors de voyages où l'on vous attendait
?
- La crise n'arrive pas du jour au lendemain. Je suis rentrée à la
maison il y a un an. Pendant un an, j'ai essayé de m'engager professionnellement,
personnellement, mais ça n'allait pas tous les jours. Pendant le G8,
j'ai préféré partir parce que ma place n'était
plus là. Si je ne suis pas allée voter, c'est que je n'étais
pas bien, que ce n'était pas le moment pour moi de me montrer. Je pense
que les Français peuvent comprendre qu'il y a des moments dans l'existence
où on va moins bien que d'autres, ces crises peuvent arriver à tout
le monde. Donc j'ai préféré ne pas me montrer, ne pas
m'exposer, me protéger. Une des perversions de ma position, c'est cette
obligation de m'expliquer sur le fait que j'ai besoin de vivre tranquillement,
cachée.
- En même temps, le fait qu'on ne vous voie pas là où on
vous attendait a alimenté ce phénomène qu'on a appelé « l'énigme
Cécilia », « le mystère Cécilia », dont
les médias raffolent.
- Il n'y a aucune énigme, aucun mystère, il n'y a qu'un couple
qui traverse une crise, qui a essayé de la surmonter sans y parvenir.
Et il y a beaucoup de pudeur de ma part de ne pas vouloir étaler, parler
dans la presse, expliquer des choses qui ne regardent en fait personne !
Il n'y a pas de carapace assez solide pour se protéger de cela
Qu'en
plus, ma vie privée soit expliquée, disséquée,
avec des choses aberrantes que j'ai lues, bien sûr que j'en souffre,
tout le monde en souffrirait. Les gens qui vous disent le contraire ne disent
pas la vérité : il n'y a pas de carapace suffisamment solide
pour se protéger de cela.
- Vous espérez, par votre décision, tourner cette page ?
- Ce n'est pas que je l'espère, je vais tourner cette page et surtout,
je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l'ombre, comme
je l'aime.
- Il n'y a peut-être pas de « mystère » ou d'« Únigme
Cécilia »mais il y a un paradoxe Cécilia : vous souhaitez
visiblement être en retrait par rapport à la médiatisation
qui est celle d'une première dame de France et - en même temps
- vous avez accompli une mission extrêmement spectaculaire en Libye.
Un su ccès puisque vous avez réussi là où d'autres
avaient échoué avant vous : libérer ces infirmières
bulgares et le médecin palestinien. Vous saviez que vous alliez être
très exposée à votre retour...
- J'ai fait les choses sans penser aux conséquences médiatiques.
A un moment donné, j'ai parlé avec Claude Guéant, le secrétaire
général de l'Elysée, il m'a dit : « Je pars en Libye ».
J'ai senti que je pouvais aider, que je pouvais apporter une contribution.
J'ai senti que je pouvais apporter une contribution
- Pourquoi ?
- J'ai senti que je pouvais le faire même si la situation était
bloquée depuis très longtemps. Je lui ai dit : « Je vous
accompagne ! » Il était assez étonné, il en a parlé au
Président qui a dit : « Allons-y, on va tenter, emmenez-la ».
Je suis partie avec lui. Dans l'avion, j'ai pris connaissance de ce dossier,
j'ai essayé de comprendre et je m'en suis imbibée. En arrivant,
je me suis aperçue qu'il y avait moyen de débloquer les choses.
J'y ai mis toute mon énergie. Premier voyage, second voyage, j'ai passé cinquante
heures à discuter, à parler, à négocier - avec
les uns et avec les autres ; souvent avec les uns contre les autres - pour
essayer d'obtenir la seule chose qui m'intéressait : sortir ces femmes
et cet homme. Je leur avais donné ma parole, il fallait que je tienne
ma parole et je sentais que je pouvais y arriver. Il fallait y mettre toute
sa volonté, tout son cour, toute sa rage. J'y suis parvenue et je suis
très contente. Je n'attendais rien en retour et je ne comprends pas
cette polémique parce que la seule motivation qui était la mienne,
c'était de sortir ces gens qui ont souffert atrocement, c'était
juste les sortir de la prison. Je n'ai à aucun moment pensé ni
aux conséquences médiatiques, ni aux explications qu'on me demande
de donner, ni à quoi que ce soit. Je l'ai juste fait dans un but humanitaire.
C'est tout.
Il a pris la décision de ne pas me faire auditionner sans m'en parler
-
Nicolas Sarkozy, lors d'une récente intervention télévisée,
a laissé entendre que vous n'étiez pas opposée à être
auditionnée par les parlementaires français.
- Il a pris la décision de ne pas me faire auditionner sans m'en parler
parce qu'il a pensé, je suppose, que c'était bien ou mieux pour
moi. Moi, je n'ai rien à cacher dans cette histoire, je n'ai rien fait
de mal, j'ai été très honnête, je ne suis pas sortie
des bornes : j'ai fait ce qu'il fallait faire avec l'aide de Claude Guéant
et de Boris Boyon, le conseiller diplomatique, qui étaient auprès
de moi et qui ont veillé à ce que tout se passe au mieux. Maintenant,
lorsqu'on me demande d'aller m'excuser d'avoir sorti ces femmes et cet homme,
il y a quelque chose qui n'est pas normal.
- Est-ce que cette mission vous donne envie de poursuivre dans l'humanitaire
?
- Je crois que j'ai eu beaucoup de volonté pour le faire, de ténacité et
de chance. Je ne sais pas si tout cela reviendra. Ce n'est pas seulement les
infirmières bulgares, je me suis toujours engagée pour essayer
de tendre une main. Je continuerai à le faire, médiatisée
ou non.
- Sous quelle forme ? Vous avez envie de créer une fondation ?
- Non. Pour le moment, je n'ai aucun projet. J'ai envie de faire beaucoup de
choses et je sens que j'ai la possibilité d'aider les autres. Cela a
toujours été dans ma nature, j'ai toujours été tournée
vers les autres.
- Une question que beaucoup de Français se posent : qu'avez-vous ressenti
au moment où vous avez appris que Nicolas Sarkozy devenait président
de la République, après toutes ces années de combat ?
- J'étais fière ! J'étais fière parce que c'est
un travail qui prend une vie entière. C'est une abnégation, beaucoup
de sacrifices pour y arriver. Cependant, je pense qu'il fait partie de cette
race d'hommes qui met sa carrière et sa vie au service de l'Etat sans
rien attendre en retour.
La France le mérite et il mérite la France
- C'est un homme d'Etat ?
-
Je le pense. Je pense que la France le mérite
et qu'il mérite
la France. J'étais fière et heureuse pour lui. Vraiment pour
lui.
- On a dit beaucoup de choses sur votre rôle à ses côtés.
Vous étiez une conseillère, vous aviez de l'influence, vous pesiez
sur les décisions stratégiques, sur des nominations ? On a même
dit que certains ministres vous devaient leur place.
- Je suis très contente de pouvoir en parler. Nicolas n'a absolument
pas besoin de ce genre de conseils. J'ai toujours essayé d'être
un garde-fou pour lui parce que j'ai un regard très extérieur
et que j'ai toujours gardé une vie un petit peu en dehors et parallèle à celle
de la politique. J'ai un regard plus frais et plus extérieur aux choses.
En revanche, tout ce qui est nominations, décisions, je ferme la porte
du bureau. Je n'ai jamais voulu faire d'ingérence en quoi que ce soit.
En revanche, je pense qu'un avis extérieur absolument pas intéressé,
puisque je n'attendais rien en retour, est par définition un bon avis.
Il y a des moments où le destin s'acharne contre vous
- Pourquoi ces fantasmes alors ?
- Peut-être parce que je n'ai pas assez parlé, expliqué...
Je ne sais pas.
- Vous avez perdu récemment votre premier mari, Jacques Martin. Doit-on
faire un lien entre sa disparition et votre séparation actuelle ?
- Pas du tout. Mais il y a des moments où le destin s'acharne contre
vous. Jacques était un homme remarquable qui m'a donné deux filles
magnifiques qui sont aujourd'hui des jeunes femmes. Je suis heureuse de pouvoir
lui rendre hommage et heureuse aussi que mes filles aient pu constater à quel
point c'était un grand Monsieur.
En ce moment, il y a dans ma vie des bouleversements considérables.
Plutôt que de me laisser dépasser, j'essaie de les gérer.
Je suis une inconditionnelle du positivisme.
J'ai pris mes princeaux pour peindre une nouvelle histoire
- Qu'allez-vous faire dans les jours qui viennent ?
- Je vais me concentrer sur ma famille. Et puis je vais me projeter dans
l'avenir. Je ne veux plus vivre par rapport à mon passé. Je n'aime pas
vivre dans les décombres. La page se tourne, c'est très difficile
et c'est normal, vu le contexte et les enjeux. Mais je ne regrette jamais
mes décisions. Enfant déjà, quand je finissais un dessin,
je tournais la page et j'en commençais un autre. Eh bien là,
j'ai pris mes pinceaux pour peindre une nouvelle histoire.
Propos recueillis par Yves DERAI
http://www.estrepublicain.fr/une/exclusivite/art_579766.php
"Ce n'était plus possible", explique Cécilia Sarkozy pour justifier son divorce
LEMONDE.FR avec Reuters | 19.10.07 | 08h27 •

Je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l'ombre, comme je l'aime", affirme Cécilia Sarkozy dans une interview publiée vendredi 19 octobre par l'Est Républicain, au lendemain de l'annonce officielle du divorce du couple présidentiel. La désormais ex-première dame de France s'y explique sur différentes questions posées à son sujet.
Elle dit qu'après avoir "rencontré quelqu'un", être "tombée amoureuse" et être "partie", en 2005, elle est revenue "pour essayer de reconstruire quelque chose", mais "on a tout essayé, j'ai tout essayé. Simplement ce n'était plus possible", confie-t-elle.
Elle explique qu'elle n'est pas allée voter au second tour de l'élection présidentielle parce qu'elle n'était "pas bien". "J'ai préféré ne pas me montrer, ne pas m'exposer, me protéger", dit-elle.
Interrogée sur l'apparent paradoxe entre ce souhait de vivre en retrait et sa mission spectaculaire en Libye, Cécilia Sarkozy répond que sa seule motivation était "de sortir ces gens qui ont souffert atrocement". "Je n'ai à aucun moment pensé ni aux conséquences médiatiques, ni aux explications qu'on me demande de donner", assure-t-elle. Elle dit "n'avoir rien à cacher dans cette histoire", mais explique que Nicolas Sarkozy a pris, sans lui en parler, la décision de ne pas la faire auditionner par les parlementaires français.
Cécilia Sarkozy dément avec force les rumeurs selon lesquelles certains ministres lui devraient leur place. Elle reconnat avoir "essayé d'être un garde-fou" pour son mari grâce à un "regard plus frais et plus extérieur sur les choses". "En revanche, tout ce qui est nominations, décisions, je ferme la porte du bureau. Je n'ai jamais voulu faire d'ingérence en quoi que ce soit", dit-elle.
Interrogée sur son avenir, elle dit vouloir se concentrer sur sa famille et ne plus vivre par rapport à son passé.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-968654@51-823374,0.html
"Ils ont réglé à l'amiable leur séparation"
Par La rédaction du Post , le 17/10/2007

"Séparation par consentement mutuel" de Cécilia et Nicolas Sarkozy, expression utilisée dans un communiqué de l'Elysée à 13h30 signifiait en fait "divorce déjà prononcé".
Nicolas et Cécilia Sarkozy ont réglé l'ensemble des conséquences de leur séparation sans problème, a déclaré ce jeudi leur avocate, Michèle Cahen.
Nicolas et cécilia: de l'histoire ancienne?
AP/REMY DE LA MAUVINIERE
"
Ils ont été entendus par un juge et le juge a prononcé leur
divorce", a-t-elle expliqué au micro d'Europe 1. "Tout a été réglé dans
les termes d'une convention de divorce qui a été homologuée
par le magistrat", a-t-elle ajouté.
Interrogée sur d'éventuels point de discorde sur le patrimoine du couple ou leurs enfants, elle a répondu : "Il n'y a eu aucun problème, ils ont réglé à l'amiable toutes les conséquences de leur séparation." "Ca s'est très bien passé", a encore déclaré Michèle Cahen.
L'annonce de ce divorce s'est faite en plusieurs étapes :
- Dans un premier temps, à 13H20, un communiqué transmis par
le porte-parole de la Présidence aux agences de presse accréditées à l'Elysée
faisait état d'une "séparation par consentement mutuel",
sans mentionner le mot divorce. Nicolas et Cécilia Sarkozy "ne
feront aucun commentaire", ajoutait ce communiqué.
- Deux heures plus tard, à 15H15, l'Elysée précisait que
par "séparation", il fallait comprendre "divorce".
- Dans un troisième temps, le porte-parole de l'Elysée David
Martinon a précisé que les époux Sarkozy avaient "divorcé par
consentement mutuel".
Ce divorce présidentiel a été préparé avant
l'élection, selon Le Monde : "Depuis qu'à la demande répétée
de Cécilia Sarkozy pendant la campagne éléctorale, maître
Kiejman avait rédigé un projet de divorce mettant fin aux 11
ans de mariage de Nicolas Sarkozy et son épouse."
Ce matin, l'Elysée n'avait rien dit lors d'un nouveau point presse à 11h30 ce matin. "Depuis lundi, ma réponse n'a pas changé", s'est défendu le porte-parole. "Toujours aucun commentaire."
Jusqu'ici, c'était plutôt l'entourage de Cécilia qui s'exprimait. A l'image d'Isabelle Balkany. C'est ce qu'on comprenait en écoutant Carole Barjon, journaliste au Nouvel Observateur, interrogée ce matin sur RMC.
Un
divorce formalisé lundi
dernier
Comme l'annonçaient hier NouvelObs.com et LCI.fr, Cécilia Sarkozy
s'est rendue au tribunal de Nanterre. Elle y a vu la présidente des
juges des affaires familiales Nicole Choubrac, qui est plus tard allée à l'Elysée
faire signer la convention à Nicolas Sarkozy, selon Le Monde.
Cécilia
se montre
Hier midi, la Première dame a été aperçue dans
un restaurant très couru du VIIIème arrondissement, en compagnie
de son amie Isabelle Balkany. Hasard ? Le restaurant japonais jouxte les studios
de la radio RTL. Emmanuelle Julien, journaliste de la station affirme que la
Première dame aurait déclaré pendant le déjeûner
: "Maintenant que je suis seule, nous allons davantage avoir le temps
de nous voir."
http://www.lepost.fr/article/2007/10/17/1037801_un-communique-serait-pret-depuis-10-jours.html
Divorce
des Sarkozy : "Il nous a raconté des
histoires pendant la campagne"
Par La rédaction du Post , le 18/10/2007
Les politiques réagissent à la séparation de Cécilia et Nicolas Sarkozy qui a été officialisée.
"Bon nombre de nos concitoyens doivent se dire aujourd'hui, que ce soit en terme de pouvoir d'achat ou de retraites ou que ce soit même sur sa vie privée, que Nicolas Sarkozy nous a raconté des histoires pendant la campagne présidentielle", a affirmé le député PS Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius, sur RTL.
Interrogé sur les similitudes entre la séparation du couple présidentiel et celle de François Hollande et Ségolène Royal, annoncée après la présidentielle, M. Bartolone a estimé que, dans les deux cas, "il y a eu la volonté d'échapper à l'aveu de cette crise pendant la campagne".
Pour M. Bartolone, "les Français ont tout à fait autre chose dans la tête, ils ont cette grande journée de protestation sociale" jeudi contre la réforme des régimes spéciaux de retraite. "Ils vont laisser Nicolas Sarkozy et son ex-épouse régler leurs problèmes comme ils le doivent", selon lui.
---
Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, a estimé que Nicolas Sarkozy et
son épouse Cécilia ont souhaité faire "une clarification" en
annonçant "leur séparation à l'amiable", tout
en soulignant que "leur vie privée leur appartient".
Selon elle, "ça n'a jamais entaché l'activité du
président de la République, qui a toujours mené son travail à bien" et "a
toujours été très, très mobilisé".
La députée de Meurthe-et-Moselle a également affirmé que "ça
n'est pas du tout un sujet de conversation éminent parmi les parlementaires,
qui sont très mobilisés sur les réformes en cours, sur
la réforme des régimes spéciaux, le budget de la Nation".
---
Patrick Balkany, député UMP des Hauts-de-Seine et proche de Nicolas
Sarkozy, a déclaré jeudi que la séparation du couple Sarkozy était "inéluctable" car "Cécilia était
dans cet état d'esprit".
"
Elle ne souhaitait plus participer à la vie du président, à la
vie publique. C'était quelque chose d'inéluctable", a expliqué M.
Balkany sur RTL, précisant que ces derniers temps, le président
de la République "était très serein" et "n'en
parlait pas à ses proches ni à ses amis". "J'ai vraiment
l'impression qu'il a tourné la page."
"
Elle est partie, elle est revenue. Quand elle est revenue, ils ont peut-être
pensé que cela pouvait repartir comme avant et puis, ce n'est pas reparti
comme avant. C'est quelque chose qui arrive", a commenté M. Balkany. "C'est
malheureusement banal", a-t-il dit, reconnaissant toutefois que "c'est
toujours triste un couple qui se défait".
---
Yann Wehrling, porte-parole des Verts, a déclaré peu après
l'annonce officielle de la séparation de Nicolas et Cécilia Sarkozy
: "On peut enfin constater qu'on a effectivement un président de
la rupture".
"
Ce serait volontiers que j'aurais pu dire que c'est de l'ordre de la vie privée,
s'il n'y avait eu manipulation de l'opinion publique et mise en scène
du couple Sarkozy au cours des derniers mois", a-t-il ajouté.
"
Cette mise en scène a eu un rôle évident quand l'épouse
du président a pris la place de son mari sur la scène internationale",
a encore souligné le porte-parole, en allusion à l'affaire des
infirmières et médecin bulgares détenus en Libye.
---
"
La France se moque comme d'une guigne des peines de coeur de ses dirigeants
politiques", a déclaré le député PS Arnaud
Montebourg qui était interrogé sur l'annonce officielle, par
l'Elysée, de la séparation des époux Sarkozy.
"
Le pays a des questions plus graves qui sont sur la table et qui ne justifient
pas qu'on utilise la "pipolisation" et la vie privée comme
moyen de faire diversion", a déclaré dans les couloirs de
l'Assemblée le député de Saône-et-Loire, dans une
allusion à la journée de grève, le même jour, contre
la réforme des régimes spéciaux de retraite.
---
Le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot a déclaré à propos
de la séparation du couple Sarkozy qu'il s'en "tapait comme de
l'an quarante de ces histoires".
Interrogé sur le choix du quotidien Libération de faire sa Une
sur le couple présidentiel, le jour de la grève contre la réforme
des retraites, M. Besancenot a jugé, sur Canal +, "un peu surprenant
que la question sociale soit à ce point occultée, même
dans les journaux de gauche."
---
De son côté, François Hollande, dont la vie privée
et la séparation d'avec sa compagne Ségolène Royal, avait également
fait les grands titres de la presse au début de l'été a
déclaré avant l'annonce officielle, sur RTL :
"
Nous aurons dans les jours qui viennent, je ne sais pas, des informations.
Mais en tout cas, je pense qu'il faut à la fois respecter la fonction,
je dis bien la fonction présidentielle, et respecter les personnes"
"
Je fais une distinction entre la vie publique et la vie privée."
11H15
- 17/10/2007 - Les Sarkozy seraient passés
devant le juge lundi
Selon le Nouvel
Obs, les époux Sarkozy auraient matérialisé une
séparation qui ne va pas sans problèmes juridiques.
Le Nouvel Obs vient d'annoncer sur son site que le Président et sa femme se seraient rendus au tribunal lundi en fin d'après-midi pour matérialiser leur séparation. Selon LCI toutefois, c'est seule que Cécila se serait rendue au tribunal de Nanterre, lundi matin. Le juge aurait par la suite été reçu à l'Elysée. Interrogé par l'AFP suite à cette révélation, le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a déclaré qu'il n'avait "aucun commentaire" à faire.
Juridiquement, se séparer de son épouse quand on est président de la République relève de l'exploit. La raison est simple, elle tient en trois phrases de la Constitution française qui définissent le principe de l'immunité présidentielle:
Article 67
"Le Président de la République n'est pas responsable des
actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions
des articles 53-2 et 68.
Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative
française, être requis de témoigner non plus que faire
l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite.
Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.
Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être
reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai
d'un mois suivant la cessation des fonctions."
En clair, cela signifie que le chef de l'Etat ne peut faire l'objet d'aucune poursuite ou acte judiciaire quelconque. Et ce, quelle que soit la juridiction, civile, pénale ou administrative. "C'est le principe de l'inviolabilité, précise Maître Edgar Vincensini, il n'est en aucun cas possible de poursuivre le Président". Problème: pour se séparer de son conjoint, il faut forcément passer devant un juge. Et ce même si les Sarkozy optaient pour une simple séparation de corps, procédure rare qui autorise officiellement et durablement les époux à vivre chacun de son côté sans être pour autant divorcés.
D'après les articles du code civil, quatre possibilités s'offrent au couple, outre la séparation de corps:
Le
divorce peut être prononcé en
cas :
- soit de consentement mutuel ;
- soit d'acceptation du principe de la rupture ;
- soit d'alteration definitive du lien conjugal;
- soit de faute.
Compte tenu du passif abondamment médiatisé du couple présidentiel, la procédure pour faute aurait pu être envisagée. Pas celle pour "rupture de la vie commune" qui doit être effective depuis au moins deux ans. Mais, dans le cas présent, seule la première possibilité était juridiquement envisageable, parce qu'elle permet à Nicolas et Cécilia Sarkozy de valider la procédure, tout en restant dans les strictes limites du droit constitutionnel. Le divorce par consentement mutuel se passe de la façon suivante:
Article 230
"Lorsque les époux demandent ensemble le divorce, ils n'ont pas à en
faire connaître la cause ; ils doivent seulement soumettre à l'approbation
du juge un projet de convention qui en règle les conséquences.
La demande peut être présentée, soit par les avocats respectifs
des parties, soit par un avocat choisi d'un commun accord.
Le divorce par consentement mutuel ne peut être demandé au cours
des six premiers mois de mariage."
Seul hic, le divorce par consentement mutuel suppose évidemment d'être d'accord sur tout. C'est le "projet de convention" qui porte sur le partage des biens, une éventuelle pension alimentaire, la garde des enfants... Mais cela se complique avec l'immunité présidentielle. "Imaginons qu'il refuse de présenter son enfant, dans le cadre des dispositions prévues, commente Maître Francis Chouraqui, et bien elle ne pourra pas porter plainte." De quoi rendre les discussions longues, complexes et contradictoires...
Maître Jean-Marc Gouaze, spécialiste du sujet, nous a apporté ses lumières. Pour cet avocat strasbourgeois, la procédure "d'acceptation du principe de la rupture" est la plus facile. D'abord, parce que ce divorce peut être demandé "....par l'un ou l'autre des époux ou par les deux ...".
"On se retrouve dans la configuration d'un divorce par consentement mutuel (demande conjointe) mais sans les inconvénients -rédaction et signature des conventions: il faut être obligatoirement d'accord sur tout (partage des biens y compris), ce qui implique que le partage des biens soit effectué préalablement au dépot de la requête en divorce (donc passage obligatoire chez un notaire en cas de biens immobiliers....)-. Cela suppose évidemment que les époux soient tombés d'accord sur les modalités du divorce."
Que saura-t-on de cette séparation? Officiellement, rien...
Il est fort probable que l'on ne sache jamais rien des dispositions juridiques de cette séparation. Là encore, l'explication tient aux spécificités du droit français qui prévoit une validation devant le Tribunal de Grande Instance, hors de toute publicité.
L'article 248 du code civil est formel: "Les débats sur la cause, les conséquences du divorce et les mesures provisoires ne sont pas publics."
Depuis plusieurs mois, avant même l'élection présidentielle, la rumeur courrait toutes les salles de rédaction: les Sarkozy ont conclu une convention de séparation devant soit un avocat soit un notaire. Mais bien sûr, comme toute bonne rumeur, personne n'a été en mesure de la confirmer.
Ajouts, le 17/10/07 à 19h40, suite aux précisions apportées par plusieurs juristes.
L'Est
républicain
annonce
la séparation des Sarkozy
NOUVELOBS.COM / 12.10.2007 / 15:15

Selon le quotidien, Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts de Seine, compétente en la matière".
Nicolas et Cécilia Sarkozy (AP)
Le quotidien L'Est Républicain a affirmé, vendredi 12 octobre,
sur son site que l'Elysée "devrait annoncer dans la journée
la séparation et le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy",
citant des sources proches de l'Elysée. Le quotidien affirme que la
femme du chef de l'Etat a réalisé des photos pour un magazine
spécialement à cet effet. Joint par l'Associated Press, le porte-parole
présidentiel David Martinon n'a souhaité faire "aucun commentaire
sur ce genre de rumeur". "C'est grotesque et ridicule", a-t-il
dit.
"
On ne peut pas faire de commentaire sur toutes les rumeurs comme ça",
a déclaré Carina Alfonso-Martin, la porte-parole de l'épouse
du chef de l'Etat.
Selon le quotidien, Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les
prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller
assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être
introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts-de-Seine,
compétente en la matière".
Rumeurs
Depuis plusieurs semaines les rumeurs vont bon train sur une séparation du couple présidentiel.
Déjà jeudi, le quotidien suisse la Tribune de Genève
affirmait que l'information devait être prochainement officialisée.
"
La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation
du couple présidentiel", écrivait en effet Alain Jourdan
dans son article, intitulé "La France traque Cécilia jusqu'à Genève" et
revenant sur les rumeurs ayant circulé en fin de semaine dernière.
De nombreux médias s'étaient en effet interrogés sur les
absences très remarquées de la femme du président lors
de la visite de son mari en Bulgarie ainsi que lors de l'émission "Vivement
Dimanche" consacrée à Rachida Dati.
Les pages sont prêtes
Selon le journaliste suisse, "les rédactions sont dans les starting-blocks.
Les journalistes français attendent un communiqué de l'Elysée
ou une déclaration de Cecilia Sarkozy pour faire leurs gros titres". "Les
pages sont déjà" prêtes, aurait même affirmé le
rédacteur en chef d'un "grand magazine".
La Tribune de Genève donne par ailleurs les résultats de son
enquête sur les absences de la première dame de France. Selon
le quotidien, Cécilia Sarkozy était à l'hôtel la
Réserve, à Genève, il y a trois semaines, en pleine polémique
sur les infirmières bulgares. Elle y aurait séjourné deux
nuits, mais "il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis
ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau"."Ces
derniers jours, en tout cas", poursuit l'article, "elle n'était
pas sur les bords du lac Léman", mais à Londres.
Le quotidien donne ces informations en estimant que "les ennuis du couple
du président français ne sont plus du domaine de la sphère
privée". "Pourtant, la presse française ne sait toujours
pas comment les aborder", poursuit le journaliste pour qui il ne s'agit
pas seulement d'une question d'éthique". Selon lui, "les patrons
de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas
officielle, elle n'existe pas". Et "beaucoup" de journaux attendraient "une
permission élyséenne pour pouvoir" écrire que le
couple s'est séparé.
Le
divorce de Nicolas Sarkozy et Cecilia annoncé en exclusivité sur
Facebook
Vendredi 12 octobre 2007 La Tribune.fr

Un
groupe vient d’être créé sur le grand site de
socialisation et d’échange Facebook intitulé :"on
bosse dans la com’ et on est bien informé sur Nicolas et Cécilia".
Il annonce la très prochaine annonce du divorce du couple présidentiel
C’est la grande rumeur du moment : le président de la république, Nicolas Sarkozy et sa célèbre épouse Cecilia s’apprêteraient à annoncer officiellement leur divorce.
Certains organes de presse comme l’Est républicain (une fois de
plus à la pointe de l’info), le quotidien gratuit 20 minutes et
La Tribune de Genève évoquent leur séparation et l’installation,
au moins provisoire, de Cecilia à Genève.
Réactivité d’Internet oblige, un groupe vient d’être créé sur le grand site de socialisation et d’échange Facebook intitulé :« on bosse dans la com’ et on est bien informé sur Nicolas et Cécilia ». Il confirme la très prochaine annonce du divorce du couple présidentiel et parle même d’une conférence de presse officielle qui serait prévue dans les prochaines heures.
La rumeur avait couru ces derniers jours que l’Elysée se serait informé des cas de divorce d’un Président de la République sur la planète.| La Tribune.fr
http://www.afriquechos.ch/spip.php?article2557
DÉCOUVREZ
LES INTRIGUES SARKOZISTES:
DÉCOUVREZ
LA VIE DE NICOLAS SARKOZY
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SUR CARLA BRUNI PHOTOS VIDÉOS
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ET BIOGRAPHIE DE JACQUES MARTIN
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